4 décembre! alerte générale!

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Attention!

Aujourd’hui Papa Noël est en grève ainsi que la belle Éléonore et tous leurs acolytes.

Un programme de remplacement va vous distraire malgré tout.

Veuillez nous excuser  pour cette gène momentanée. On ne peut que dire que ça va pas durer un bazar pareil! Non mais, ils se prennent pour qui ces syndiqués en rouge!

Tiens, pour vous occuper l’espace libre et bien ventilé de vos cerveaux… (i faudra cliquer sur le lien, sinon…)

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwif6YCyyfDXAhXI6xoKHdycDzMQtwIIJzAA&url=https%3A%2F%2Fwww.franceinter.fr%2Femissions%2Fle-billet-de-charline-vanhoenacker%2Fle-billet-de-charline-vanhoenacker-26-mai-2016&usg=AOvVaw0gjPiklRCk6io-nCq5A_ix

ça c’était votre première grève! Et celle-là,hein? Bouche bée vous restez! Pas vrai?

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=3&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwif6YCyyfDXAhXI6xoKHdycDzMQtwIIMzAC&url=https%3A%2F%2Fwww.franceinter.fr%2Femissions%2Fla-drole-d-humeur-de-guillermo-guiz%2Fla-drole-d-humeur-de-guillermo-guiz-12-septembre-2017&usg=AOvVaw38f02s4_VvWhpT87c8GOE1

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Jour J-21.Comme quoi tout arrive.

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Sacré Einstein, on te met à toutes les sauces!

  Ce jour J-21 est béni des dieux!

On a échappé au jour J-22 et on est encore vivant! Pourquoi je dis ça? 22 t’as jamais entendu parler? 22 les v’la! ça te parle? Non? Ben je doute même qu’il y ait une neurone dans ta caboche! T’es en bois j’parie! T’as jamais eu à crier 22 v’la les flics, toi! Tiens, je te livre d’où ça vient. Pour une fois ta culture va s’étoffer!

  • Il existe de nombreuses théories quant à l’origine de cette expression argotique qui, en France, sert à avertir de l’arrivée de la police :
  • « Vingt-deux » signifie couteau dans l’argot français du XIXe siècle. L’expression signifierait donc « tous à vos armes ». L’arme favorite des voyous du temps était le « couteau d’arsouille » avec sa lame de 22 centimètres.
  • En mai 68, quand les CRS arrivaient, les manifestants criaient « 22, v’là les flics ! » pour que tout le monde se munisse de pavés. Le calibre officiel à l’époque étant de 22 cm sur 22 cm sur 22 cm. Pourtant, l’expression est attestée dès 1874, donc cette explication est invalidée.
  • À la fin du XIXe siècle, il y avait onze boutons sur la vareuse des policiers. Et comme ils se baladaient toujours par deux…
    Cette expression viendrait aussi des prisons, ou des ouvriers typographes où le 22 viendrait de l’addition des chiffres correspondant au rang des lettres du mot « chef » dans l’alphabet. 3+8+5+6=22
  • Dans la même série, il viendrait peut-être du mot « vesse » qui signifie « grande peur ». Le v étant la 22e lettre de l’alphabet.
    22 serait une déformation du juron « Vain dieu ». Donc en gros, on dirait plutôt « Vain dieu, v’là les flics ! »
  • Certains disent aussi que le 22 était autrefois le numéro de téléphone de la police, remplacé de nos jours par le 17. Cette explication ne prend pas en compte que l’expression est attestée dès 1874, alors que le téléphone ne fait pas son arrivée en France avant les années 1920.
  • On trouverait cette expression chez les linotypistes du XIXe siècle. En effet, la taille des caractères (dit le corps dans le jargon de l’imprimerie) pour former un texte est habituellement de 9 ou 10. De ce fait, le corps 22, destiné aux titres car de taille plus importante, est tout désigné pour annoncer la venue du chef de manière anodine. Quand le chef d’atelier entre, on crie 22. Quand c’est le patron, là on crie 44.

Origine de cette explication: https://policeetrealites.wordpress.com/2011/09/12/dou-vient-lexpression-22-vla-les-flics/

 Tiens, soufflez un peu avec Souchon et Savage.

Bon, c’est pas le tout, rejoignons les mésaventures de notre brave petit renne.

La mère Noël fouillait… et elle fouillait … elle n’est pas là, elle est par là, l’est pas ici, ni cette fois-ci… et la mémère chantonnait, et elle chantonnait… mais, comme le coucou, elle ne trouvait rien ! Elle faillit s’écrier « Cré vingt dieux ! P… de Bor… à … » mais vue sa position, elle ne pouvait satisfaire ses penchants bien compréhensibles auxquels le défaitisme la poussait !

Heureusement, elle sentait le regard doux du petit renne de bois, posé sur elle avec espoir et tendresse. Dame, il pressentait que, de la réussite ou de l’échec à retrouver ce p… de b… de bout de papier, sa future vie de vrai renne de chair et d’os, et d’ailes aussi (n’oublions pas que les rennes du père Noël volent ! Or a-t-on jamais vu un renne sans ailes voler ? Hein ? Tu dis quoi toi, le petit sapajou morveux ? Ha ! Rien ! Ça vaut mieux pour toi !) Devoir sa vie à un bout de papier égaré, il y avait de quoi piquer une grosse colère ! Hélas, il était de bois notre pauvre petit Ringo le renne. Alors, pas de colère manifestée pour lui… tout en intériorité… un bon début pour la sagesse ?

« Crénom d’une pipe en bois fumant du sucre carbonisé ! s’écria le pé Nono, eurêka ! J’ai vraiment trouvé » (Nono était le roi du tautologisme ! Si vous ignorez ce que signifie ce mot, il est temps de vous acheter un dictionnaire !), et en effet, il avait trouvé ou plutôt retrouvé la formule désormais rendue célèbre… du fil à couper le beurre ! La belle Éléonore qui s’apprêtait à féliciter son homme, lâcha un chapelet de jurons digne de sa vie passée auprès d’un marin !

Et ils cherchaient, et ils cherchaient, et les cornes du renne poussaient toutes de bois aussi. Et ils chantaient « je vais trouver, je vais trouver », et ils s’époumonaient, mais rien, jamais ne paraissait !

Demain peut-être ?

En attendant voici ce que la pauvre petite tête de Ringo le petit renne entendait. Il était tout ému! Pas vous bande de salalippotèques?

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Les jours raccourcissent, les histoires aussi…

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Jour J-23 – ça chauffe!

Comme le temps s’écoule, songeait notre petit renne. Bientôt je serai vivant. Hier, j’entendais la mère Noël qui disait avoir hâte de pouvoir me cajoler et de sentir mon souffle chaud. Ah, vivement ce jour.

Durant ces réflexions inquiètes, pé Nono s’activait. Et vas-y donc que j’t’essaie c’te formule. Puis cette autre, puis encore une. Et le brave homme s’énervait. Jamais le renne ne serait prêt à temps. C’est que par les temps qui courent, il n’pouvait pas se permettre d’engager du personnel ! Les charges, les impôts et tout le reste… Heureusement que, comme tout bon employeur, il sous-payait ses petits nains ! Hein, ils n’avaient pas besoin de manger autant que lui. Et il pesait quatre nains, pour le moins. Z’avaient qu’à grossir et grandir ces fainéants. Et on l’entendait grogner…

Jusqu’à demain sans doute…

Pour changer de registre, voici la vidéo publicitaire détournée dans sa quasi-totalité.

 

Alors, elle vous plait cette vidéo?

Je trouve que le détournement était plus amusant, et Vous?

 

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Quelques albums photos

Il faut toujours commencer par quelque chose, non? 

Alors, ce petit rappel des pubs que j’ai détournées il y a quelques années, réunies en une seule vidéo. Demain, peut-être, selon l’envie, vous pourrez contempler les véritables pubs. En attendant, pas d’impatience…

 

Et maintenant, que vais-je faire?

Un petit tour à Saint Suliac, petit village breton au bord de la Rance.

 

Hé, me direz-vous, qu’est-ce qu’il devient le petit renne Ringo?

Ben, la mère Noël s’était prise de tendresse pour ce petit Ringo, et laborieusement, écrivait de ses beaux doigts agiles cette petite comptine qui, peut-être, permettrait l’éveil de son protégé.

Paroles de la chanson Le petit renne par la Mère Noël

Le petit renne tout de bois fabriqué,
Qu’il avait donc du courage !
C’était un petit renne blanc,
Tout en bois, tout en bois,
C’était un petit renne blanc,
Tout en bois et espérant..

Qu’un jour il serait vivant
Dans ce magnifique paysage,
Qu’un jour il serait vivant
Et pourrait conduire le chariot de Noël.
C’était un petit renne de bois blanc
Du bois dont on fait les rennes blancs.

Mais toujours en rêve il était content,
Menant l’père Noël dans les nuages,
A travers la neige noire des toits,
Tous derrière tous derrière,
A travers la neige noire des toits,
Tous derrière lui devant.

Son traineau allait poursuivant
Sa belle petite queue sauvage.
C’est alors qu’il était content,
Tous derrière tous derrière,
C’est alors qu’il était content,
Tous derrière lui devant.

Mais un jour, dans le mauvais temps,
Un jour qu’il était si sage,
Il entama une glissade
S’étalant tout caracolant,
Le derrière en feu et brûlant,
Tous derrière et lui devant.

Épuisée par l’effort terrible nécessité par l’écriture d’une chanson, la belle Éléonore s’endormit la tête sur le bras, le stylo fumant encore sur le papier.

Ringo ne pouvait hélas s’approcher  pour éteindre le feu naissant…

Le suspense tenait les anges en éveil. Brûlera? Brûlera pas? La mère Noël ne craignait rien, elle était immortelle. Mais ce pauvre petit Ringo?

Ce fut à cet instant paroxysmique que le père Noël entra. Il avait cru percevoir une odeur de brûler et il ne voulait pas que son repas du soir disparu en fumée. Sans la moindre hésitation il s’empara de l’extincteur et arrosa copieusement Éléonore qui, entre deux suffocations, hurlait les pires mots de la terre. Enfin, la furie noëlesque se calma. Elle comprit que son Ringar lui avait sauvé sa belle chevelure ainsi que sa chanson. Pour le remercier, elle lui chanta de sa belle voix de fausset ce qu’elle avait laborieusement écrit. Le père Noël fut ému aux larmes, et prenant la mégère sous son bras, il l’entraîna vers des horizons de septième ciel qui la comblèrent.

Alors, chantez tous avec elle! Jusqu’à demain.

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Un jour, une nuit? Qui le sait? J-24

La journée J-24, apporte son lot d’informations notamment la coïncidence entre le jour (J-24/11) et la nuit (24/12).

Aujourd’hui 30 novembre de l’année 2017, sans l’ombre d’une hésitation, nous avançons vers la fin… de cette année qui, pourtant, fut un jour nouvelle, et voire bonne! Bonne? Ah elle est bien bonne celle-là! On a assisté impuissant à l’arrivée du président des riches, un certain Macron dont vous avez peut-être entendu parler… et d’une palanquée de politiques d’un nouveau genre « tais-toi et obéis, c’est moi le chef »! Enfin, un véritable changement dans le tissu politique français gangrené au maximum. Ainsi les pauvres vont devenir plus pauvres encore en travaillant plus et les riches plus riches encore en ne fichant rien! Y’a bon banania, comme disait certains négriers d’une certaine époque…

Que du changement! Bon, on ne va pas passer sa vie à pleurnicher sur la c…..rie des électeurs, non! Je vous emmène dans un petit coin de France nommé « Céret », petite ville typique des Pyrénées orientales, toute proche de la frontière espagnole.

Quelques photos de Céret et ses Cerises (absentes sur les photos, je les ai toutes mangées!)

 

Et le renne sera-t-il un jour?

Le père Noël se sentait ragaillardi depuis que sa belle avait regagné ses pénates ! Il allait pouvoir reprendre ses bonnes habitudes : sieste le matin, bon repas du midi bien arrosé d’un vieux Bourgogne classé, sieste l’après-midi, dîner aux chandelles bien mérité et bien arrosé, pour finir petite partie de jambes en l’air avec bobonne, et hop, bon gros dodo. Après une telle dépense d’activités, il l’avait bien mérité… Mais le rêve rejoint rarement la réalité ! Il allait vite s’en apercevoir ce joyeux luron.

« Ringar ! le cri fit sortir notre brave Nono de sa béatitude rêvassante. Ringar, reprit la belle, tu ne crois pas que tout va recommencer comme avant : moi au boulot, toi au dormant ! Si tu veux manger, t’épluches tout ça !

– Mais Éléonore, je vais me couper avec ton économe…

– Tais-toi et bosse, gros !

– Ben, j’suis pas si gros !

– Ah vraiment ? Heureusement que t’as une armée de lutins pour descendre dans les cheminées car toi, t’y mets un bras et tu restes coincé ! De toute façon, j’suis pas ta bonne ! Tu bosses pour mériter ton repas … et le reste. Autrement, couic, que dalle, rien du tout, ni bouffe, ni déduit ! Alors ? Tu choisis quoi ? »

Le père Noël prit l’économe et se lança dans l’épluchage de carottes, navets, pommes de terre et autres. Il évitait soigneusement de grogner car Éléonore était bien capable de mettre ses menaces à contribution !

« ça y’est ! Eurêka ! Dans tout ce fatras qui te sert de bureau, je l’ai enfin cette feuille miracle ! Ringo, notre petit renne de bois, va pouvoir vivre un jour !

– Oh ma belle ! Que serais-je sans toi, toi mon adolescente, toi … »

Et notre brave Ringar se mit à chanter. La belle Éléonore s’arrêta éblouie. »

« Ah, tu veux échapper à ta corvée, hein ? Tu ne m’auras plus avec ta belle voix et tes belles mélodies. Dire que j’ai failli me laisser avoir ! Terminé, mon vieux. Tu bosses et t’as ce que tu veux. Tu flemmardes et tintin pour tout ! Compris ?

– Oui, ma belle ! Si tu savais comme je suis heureux que tu sois là ! »

Un petit renne de bois écoutait ! Comme c’est difficile de vivre se dit-il…

 

Bon, demain sera une autre aventure.

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Journée J-25 – Dansons

J-25! Déjà! Comme le temps passe.

Vous aurez remarqué la parfaite corrélation entre ce J-25 et le 25 décembre. Non? Ah bon… Dommage. Enfin, voila pourquoi j’ai chois de vous faire danser aujourd’hui!

Et pour cela, j’ai convoqué ces merveilleuses danseuses folkloriques catalanes. Alors… musique et danse maintenant.

Et notre Ringo dans tout ça?

Il arrive en pensée.

Le père Janvier était furieux. Lui le séducteur ! Lui que tous adoraient pour le renouveau qu’il apportait dans les chaumières ! Non ! C’était impossible que la mère Nono soit retournée vers son gros, gras, ivrogne de mari. Bon, il est vrai qu’il a refusé le chauffage centrale à la trop belle Éléonore,  Mais ce n’est pas une raison… Bon, d’accord, elle le trouvait frigide. Ben quoi, l’amour c’est pas qu’une longue partie de jambes en l’air. Ah, il ruminait dur le père Janvier. S’il continuait, la colère allait le faire fondre. Alors, il s’arrêta brusquement de ruminer, et compta la belle aux titres des pertes et profits ! Ben dame, il avait appris la compta dans sa jeunesse.

Éléonore, quant à elle, ne se sentait plus de joie. De la bonne chaleur, un boulot gratifiant – ranger les formules de son homme et en essayer quelques unes. Elle repensa à ce brave petit morceau de bois de renne, et se laissa gagner par l’émotion. Dès lors elle s’activa, rangea, classifia, et considéra qu’elle en avait pour quelques semaines avant de retrouver la formule de la vie…

Bon, on les retrouvera demain ces braves petits.

Afin de ne pas vous abandonner à votre triste sort, voici quelques informations qui pourraient vous plaire.

QUELQUES OUVRAGES  POUR ECRIRE  

L’une des questions que se pose toujours tout écrivain débutant qui se respecte est la suivante :

« Existe-t-il des ouvrages dans lesquels je pourrais trouver quelques préciseuses indications? »

Réponse : « Oui! Un nombre important d’ouvrages existent. »

Les basiques :

Petite fabrique de littérature, d’A. Duchesne et Th. Legay, éd. Magnard, 1984. Ouvrage parfois scolaire qui a le privilège d’initier à toutes sortes d’écriture.

Le guide de l’écrivain de M. Friedman et P. Rouchélou, éd Rochevignes, 1984. Conseils judicieux qui couvrent essentiellement la partie fabrication et édition du livre.

En format Poche, chez Larousse : Dictionnaire des difficultésDico Analogiquedico des difficultés; les proverbes; …; plus un bon dictionnaire.

Chez Retz : Premières rencontres nationales des ateliers d’écriture, 1994. La méthode SPRI, de Timbal-Duclaux, …

Aux éd Ecrire aujourd’hui,  différents livres pour écrire.

Aux éd. Jean Guénot, Ecrire de Jean Guénot

Et beaucoup d’autres …

Je sens votre soif de savoir inépuisées. Soyons sérieux, pour écrire la première qualité est : LA PATIENCE! la deuxième : LA REGULARITE… il en est d’autres mais voir 1.

Bof! Pour vous faire patienter, voici le pays où j’ai connu le jour:

Et je vous livre la chanson qui va avec…

et les paroles. Sympa, non?

** Paroles ** Au sein d’une vigne J’ai reçu le jour Ma mère était digne De tout mon amour De puis ma naissance Elle m’a nourri. Par reconnaissance Mon cœur la chérit

{Refrain:} Joyeux enfant de la Bourgogne Je n’ai jamais eu de guignon Quand je vois rougir ma trogne Je suis fier d’être bourguignon ! Je suis fier, je suis fier Je suis fier d’être bourguignon, gnon !

Toujours la bouteille A côté de moi Buvant sous ma treille Plus heureux qu’un roi Jamais je n’embrouille Car chaque matin Je me débarbouille Dans un verre de vin

{Refrain}

Madère et champagne Approchez un peu Et vous, vins d’Espagne, Malgré tous vos feux, Amis de l’ivrogne Réclamez vos droits Devant la bourgogne Saluez trois fois

{Refrain}

Puisque tout succombe Un jour je mourrai Jusque dans la tombe Toujours je boirai Je veux qu’dans la bière Où sera mon corps On y mette un verre Rempli jusqu’au bord.

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Journée J-26 -Réconciliation

Avant toute chose, je vous livre ici une vidéo récupérée sur le net qui présnte un pays que j’ai toute ma vie aimé.

Revenons à nos moutons ou, plutôt à notre petit renne de Noël.

Hélas, hélas, le pé Nono était loin d’être un bricoleur de génie et malgré le badigeon au xylophène, il crut bien que ce petit renne de bois allait se décomposer. Un bref instant il supposa une réalité qu’il ne pouvait cependant admettre. Quoi, c’était lui le magicien pouvant distribuer la vie ou rien ! Il n’était pas possible que ce bout de bois ait commencé de lui-même, sa propre mutation vers la vie. Ah non ! Ce serait répudier son rôle de créateur.

Le père Nono, pour avoir une certitude, téléphona à celle qui, malgré sa vilainie, était encore sa femme. Il lui reconnaissait une intuition dont il était dépourvu : « Allo, mère Nono ? Oui c’est bien moi. Je …

– Quoi, vieux soulard ? Tu te rappelles enfin que j’existe ?

– Écoute ma belle, c’est quand même toi qui m’a planté une bonne paire de cornes de renne sur la tête !

– Bof ! Tu parles ! le père Janvier est aussi froid qu’un iceberg… alors pour ce qui est du déduit… rien ! Que dalle ! Tes cornes, tu les as inventées !

– Ah bon ? Tu peux venir, j’ai besoin de ton avis. Un cas d’école qui me déroute.

– T’as encore bu et vu des éléphants bariolés ?

– Non, allez viens vite. »

N’écoutant que sa curiosité, la mère Nono se précipita. Lorsqu’elle connut toute l’histoire, elle s’approcha sournoisement du petit renne de bois, et d’un geste sûr, planta l’une des épingles de son chignon dans le derrière de la bête. Tous ses sens en alerte lui permirent de saisir le bref tressaillement qui assombrit les beaux yeux du jeune animal.

« Ben, je veux qu’il commence à saisir la vie! Heureusement pour lui  car je suis certaine que t’as encore perdu la formule, Non ?

– Je… je…

– Je vois, il est temps que je revienne. De plus, il fait bon ici alors que chez l’Janvier, je n’arrête pas de me geler. En plus, le coup du xylophène c’est bien la mesure de ton talent. Je vais bouger ce trou de vermine avec de la sciure de bois. Hé, ni vu, ni connu, il ne souffrira pas lors du grand réveil.

– Merci, merci ma Germaine (elle ne s’appelle pas Germaine et déteste ce prénom ! La claque qu’elle assena à son mari lui remit les idées en place.) Pardon Éléonore, ça fait si longtemps que tu es partie…

– Tu parles Ringar, à peine quelques siècles… Mais je reviens, je m’installe et pour ta punition je te prive de toute forme d’alcool pour 12 siècles ! Et la ramène pas ! Sinon je retourne d’où je viens.

– Bien ma princesse, j’accepte tout. »

La belle mère Nono se mit au travail et notre Ringo apprécia d’être ainsi soigné.

 

Alors, la suite vous intéresse ? Bien ! A demain.

Maison du père Noël

Promenade dans des tableaux de neige.

 

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Journée-27

Un jour viendra …

La journée -27 se caractérise par la parfaite harmonie régnant entre son décompte et son compte! En effet, nous sommes aujourd’hui le 27 novembre 2017. Je ne vous ferai cependant pas l’affront de vous affirmer que j’ai 2*27 ans soit 54 ans. Non! Non! Et non! J’ai passé cet âge réjouissant depuis déjà quelques années. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai atteint un âge canonique qui est de 40 ans pour les femmes pour servir les curés! Bon, pour les hommes ce n’est pas précisé. Je pense qu’on l’utilise plus comme plaisanterie et sous-entendu du genre « Qu’est-ce que t’es vieux Duchemol! » et non plus au sens strict défini par les Pères de l’église. Ceci étant dit, je m’empresse de passer à un sujet qui va intéresser tous les gourmands amateurs de la nourriture américaine.

Il y a quelques temps pour ne pas dire quelques années, traînant mes guêtres à travers Paris et ses rues polluées au maximum, je découvris avec surprise un restaurant clinquant, le style « il faut que tu me vois et pour cela, je brille », en un mot un restaurant américain. Certains d’entre vous le connaisse peut-être. Il est situé 21 Rue Daunou, 75002 Paris et se nomme The American Dream. (le rêve américain, si je ne m’abuse!)

 

Et notre petit Ringo dans tout ça? Et notre pépé Nono? que deviennent-ils? Les voilà, bien vivants.

On l’aura compris, notre Ringo découvrait avec étonnement l’attrait irrésistible de la mélancolie. Mais il était ben jeune et sa carcasse était solide quoique… quoiqu’il ressentit à cette pensée une fulgurante douleur. Avait-il déjà souffert sans le savoir ? Son âme s’éveillait-elle en même temps que sa pensée ? Était-il si dur de penser qu’une souffrance insidieuse venait vriller son cœur et éveiller son âme ? Mais, quelle était cette souffrance ?…

Fort heureusement il n’avait pas encore lu « Werther de Goethe ». Il aurait pu nous faire une dépression et bramer à l’envi sur l’objet inconnu et pourtant déjà perdu ! Non ! Il était juste aux prémices du romantisme, un romantisme tout de bois vêtu.

La douleur revint. Le pé Nono qui venait s’enquérir de son petit renne, vit un changement dans ce joli corps musclé. Un trou ! Un trou, s’exclama-t-il ! Vite, vite, il se précipita sur son pot de Xylophène, ou autre tout aussi puissant, et badigeonna longtemps le corps de bois. Ringo souriait intérieurement. Un intense soulagement détendait sa belle carcasse. Ce jour-là, il venait de découvrir deux douleurs : celle de l’âme et celle du corps ! Oui, il deviendrait un jour un être de chair et de sang ! Plus le moindre doute dans son esprit. Et son âme enflammée lui fit parvenir quelques paroles inconnues qui, pourtant, arrivaient tout droit des « Rêveries du promeneur solitaire de JJ Rousseau. Ainsi, la culture se développerait-elle avec l’appétence à la souffrance ?

Une petite mélodie sur ce promeneur.

Mais, si vous ne connaissez pas ce texte, il vous suffit de cliquer ICI pour l’écouter.

Temps d’écoute 4h32mn02s

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Journée J-28

La journée-28 se caractérise par un balbutiement de connaissance.

Laissons à ses réflexions moroses ce pauvre petit renne de bois.

Rejoignons ce bon vieil homme de pé Nono. Il s’affaire bravement sur d’autres jouets inanimés dont il sait qu’il va avoir besoin pour la grande distribution ! Hé ma fois, lui tout seul ne parviendra pas à distribuer plus de sept milliards de cadeaux. Ça a bien changé depuis l’homme des cavernes, songea-t-il.

« J’ai promis à Ringo, le renne de bois, de lui donner vie durant 24 heures. J’ai intérêt à retrouver cette satanée formule magique ! Ah, nom d’une pipe en écume, depuis que la mère Noël s’est tirée avec le père Janvier, ce triste ahuri, je ne retrouve plus rien. Je ne vais quand même pas être obligé d’aller la supplier de revenir ! Tonnerre confondre les affaires de cœur avec les coups de foudre ! Et puis, qu’est-ce qu’elle lui trouve à ce… ce… Il n’est même pas fichu d’apporter du bonheur à tout le monde ! Mais ça fait quelques siècles qu’il lui tournait autour ce foutraque ! Bon, faut pas que je m’emballe ! Je vais me la trouver cette formule. »

Passant mentalement devant une glace, Ringo le renne se figea, stupéfait !

« Ça alors, il est beau ce truc là ! On dirait un vrai renne ! Serais-je un jour beau comme lui ? » Il prit soudain conscience qu’il se voyait pour la première fois. Saisi autant que Narcisse penché sur son reflet, Ringo n’arrivait plus à détacher son regard de ce magnifique animal. Les interrogations l’assaillirent alors. « Moi ou pas moi ? Être ou ne pas être ? To be or not to be ? » Lorsque cette dernière phrase issue d’un anglais du 16ème atteignirent son esprit, notre pauvre Ringo commença à avoir des doutes sur ses propres méninges. « Sont-elles ? Ne sont-elles point ? » transcrivit-il dans un langage aussi simple que châtier ! Dans le même temps, il crut entendre une voix lointaine. Celle-ci sans doute :

Voici le texte qu’il retint avec une infinie tristesse :

Être ou ne pas être : telle est la question. Y a-t-il pour l’âme plus de noblesse à endurer les coups et les revers d’une injurieuse fortune, ou à s’armer contre elle pour mettre frein à une marée de douleur ? Mourir : dormir ; c’est tout. Calmer enfin, dit-on, dans le sommeil les affreux battements du cœur ; quelle conclusion des maux héréditaires serait plus dévotement souhaitée ? Mourir, dormir ; dormir… rêver peut-être. C’est là le hic! Car, échappés des liens charnels, si, dans ce sommeil du trépas, il nous vient des songes… halte-là! Cette considération prolonge la calamité de la vie. Car, sinon, qui supporterait du sort les soufflets et les avanies, les torts de l’oppresseur, les outrages de l’orgueilleux, les remises de la justice, l’insolence des gens officiels, les rebuffades que les méritants rencontrent auprès des indignes, alors qu’un petit coup de pointe viendrait à bout de tout cela ? Qui donc assumerait ces charges, accepterait de geindre et de suer sous le fait écrasant de la vie, s’il n’y avait cette crainte de quelque chose après la mort, mystérieuse contrée d’où nul voyageur ne revient ? Voici l’énigme qui nous engage à supporter les maux présents, plutôt que de nous échapper vers ces autres dont nous ne connaissons rien. Et c’est ainsi que la conscience fait de chacun de nous un couard; c’est ainsi que la verdeur première de nos résolutions s’étiole à l’ombre pâle de la pensée; c’est ainsi que nos entreprises de grand essor et conséquence tournent leur courant de travers et se déroutent de l’action.

On voit là un premier élément qui, peut-être contribuera à l’élévation d’âme de notre charmant Petit renne, Ringo.

A demain la suite si vous avez été très, très sages.

Et la vie en rose, qu’en pensez-vous?

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Journée J-29

Aujourd’hui, 29ème jour avant l’accomplissement

Le décompte, comme à Cap Carnaveral, progresse d’une journée. Et va progresser inexorablement chaque jour, jusqu’au moment « 0 », suprême instant du démarrage de Noël.

Hier, je prévenais l’ensemble du monde de ce fabuleux jour marchand qu’il va falloir préparer avec amour. En effet, nos amantes, nos amants, nos enfants, nos petits enfants et toute la smala des cousins, cousines, amis, amies, …, nous attendent au tournant. Il nous est donc impossible de rater cette journée ultime qui, de fait est une nuit! Je vais donc m’efforcer de dresser une liste non exhaustive de tout ce qui reste à faire durant ces 29 petits jours. ô l’angoisse…

La liste

  1. Dresser une liste de toutes les personnes (famille, ami(e)s, collègues, …) que vous connaissez.
  2. Éliminer impitoyablement ceux à qui vous ne ferez jamais de cadeaux (patron, collègues hypocrites, maîtresses ou amants que vous avez répudiés, …). Cette contre-liste pourrait s’avérer plus longue que la première! Attention! Reprenez-vous! Vous n’êtes quand même pas aussi atrabilaire qu’on le dit…
  3. ESSENTIEL: regardez l’état de vos finances! Ceci vous évitera les poursuites d’huissiers mal intentionnés! SURTOUT ne cédez pas aux promesses alléchantes des sirènes bancaires qui vous proposent un petit emprunt dont le remboursement se fera au taux léger de 19,5 % étalé sur 6 mois! Là, y’a un truc du genre arnaque, non?
  4. Renseignez-vous. Qu’est-ce qui ne coûte pas cher et peut rapporter gros? Hein? Je vous le dis! Offrez une carte à gratter que vous aurez avant tout essayer. Gagnante, vous gardez. Perdante, vous offrez! Ben, faut pas être radin, mais faut pas qu’on vous confonde avec Rothschild!
  5. Ce cinquième point fera l’objet d’un développement demain!!

Tiens pour détendre l’atmosphère lourde de 29 jours restants, une petite histoire glanée dans mes archives.

Lettre à maman

Une mère rentre dans la chambre de sa fille qu’elle trouve vide. Sur le lit une lettre.
Elle imagine le pire en ouvrant la lettre :

Maman chérie,

Je suis désolée de devoir te dire que j’ai quitté la maison pour aller vivre avec mon copain. Il est l’amour de ma vie.
Tu devrais le voir, il est tellement mignon avec tous ses tattoos et son piercing et sa super moto.
Mais ce n’est pas tout ma petite maman chérie.
Je suis enfin enceinte et Abdoul dit que nous aurons une vie superbe dans sa caravane en plein milieu des bois.
Il veut beaucoup d’enfants avec moi, c’est mon rêve aussi.
Je me suis enfin rendu compte que la marijuana est bonne pour la santé et soulage les maux.
Nous allons en cultiver et en donner à nos copains lorsqu’ils seront à court d’héroïne et de cocaïne pour qu’ils ne souffrent pas.
Entre-temps, j’ espère que la science trouvera un remède contre le sida pour qu’Abdoul aille mieux.
Il le mérite vraiment tu sais.
Ne te fais pas de soucis pour moi maman, j’ai déjà 13 ans, je peux faire attention à moi toute seule et le peu d’expérience qui me manque, Abdoul peut le compenser avec ses 44 ans.
J’ espère pouvoir te rendre visite très bientôt pour que tu puisses faire la connaissance de tes petits enfants.
Mais d’abord je vais avec Abdoul chez ses parents en caravane pour que nous puissions nous marier.
Comme ça ce sera plus facile pour lui pour son permis de séjour.

Ta fille qui t’aime.

PS : Je te raconte des idioties maman, je suis chez les voisins !
Je voulais juste te dire qu’il y a des choses bien pire dans la vie que le bulletin scolaire que tu trouveras sur ta table de nuit.

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La réponse du père

J’ai donné ta lettre à ta mère.
Elle a fait immédiatement un infarctus et nous avons dû l’hospitaliser. Les médicaments la maintiennent en vie.

Lorsque j’ai expliqué à nos avocats ce qui s’était passé, ils m’ont recommandé de te répudier.
Aussi tu n’es plus notre fille et nous t’avons retirée de nos testaments.
Nous avons mis à la poubelle toutes tes affaires et utilisons ta chambre comme débarras.
Nous avons aussi changé la serrure de la porte, il te faudra trouver un logement, mais n’essaie pas d’utiliser notre carte de crédit car nous l’avons annulée, ainsi que fermé ton compte bancaire (l’argent qu’il y avait dessus nous allons l’utiliser pour le traitement de ta mère).
N’essaie pas de nous appeler pour demander de l’argent, nous avons de toute façon résilié ton contrat de téléphone mobile.
Les jouets que tu gardais, tes instruments de musique, ta collection de CD et de photos, nous les avons vendus au voisin (celui dont tu disais qu’il te regardait par la fenêtre quand tu t’habillais).

Ah! bien sûr il te faudra trouver du travail, puisque nous n’allons plus payer pour toi ni tes études ni tes cours de musique.
Si tu ne peux trouver ni logement ni travail, je te conseille d’aller voir Paulo. C’est quelqu’un que j’ai connu à l’armée, je ne sais pas bien ce qu’il fait… mais je lui ai envoyé une photo de toi et il m’a dit qu’une fille comme toi n’aurait aucun mal à vivre de ses charmes, et qu’il pourrait t’aider.
Enfin j’espère que tu seras très heureuse dans ta nouvelle vie.

L’homme que tu appelais Papa.

PS : Ma chérie c’est une blague ! Je regarde la télé avec ta mère, qui se porte très bien.
Je voulais juste te montrer qu’il y a des choses plus graves que de passer les 8 prochaines semaines sans sortir, et sans regarder la télé à cause de ton mauvais bulletin scolaire et de ta petite blague

Enfin, mais c’est bon sang bien sûr, votre petit conte de Noël piaffe d’impatience! Voici donc la suite du jour.

 » … Or donc, médita notre petit renne, il serait bon que ce gros personnage tout rouge ne se paie pas trop ma tête ! Il me faut cogiter sérieusement, et, hélas, mon créateur a laissé quelques copeaux de bois dans ma pauvre tête.  Difficile, ce sera difficile de me concentrer suffisamment longtemps pour parvenir à une réflexion intéressante sur cette proposition alléchante ! »

C’est à cet instant précis qu’il constata, non sans un certain plaisir, que pour la première fois de sa vie d’être de bois et de copeaux, il venait d’avoir une pensée… Inutile de préciser qu’il en fut tout ébaubi bien que ce mot lui était inconnu encore quelques instants auparavant. Voici donc notre petit renne replongeant dans son futur destin d’être pensant comme disait le roseau.

« Ainsi cette chose quelque peu ridicule avec son énorme nez rouge d’alcoolique typique, me promet de me rendre vivant ! Là, je m’inquiète car il pourrait tout aussi bien me repasser sa cirrhose. Mais, bon, je ferai feu de tout bois pour éviter qu’il me repasse ses vices …  »

    Me voici dans quelques temps…

 

Et n’oubliez pas, demain la suite de mes aventures…

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