De pêche en pêche…

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Oui! C’est vrai!

Jamais je ne parle, n’ai parlé et ne parlerai de pêche! Pourquoi? C’est simple… lisez:

A la pêche aux futilités.

Non, je ne parlerai pas de la pêche à la ligne, ni à la mouche – quoi que j’ignore totalement de quoi il s’agit! J’ai en effet souvent, enfant, essayer de pêcher une mouche, mais ma mère disait toujours « Cet enfant est bizarre! » Toujours est-il que je n’ai jamais réussi à en attraper une avec ma canne à pêche! Par contre, avec mes mains… ah! Ce plaisir enfantin de tenir une vie entre ses mains… Sans doute est-ce de là que me vient le sombre plaisir de lire un polar! Bon, je m’égare- je parlerai des proverbes et dictons que je pêche, comme tout un chacun, au gré de recherches fructueuses sur le Web (je pourrais m’en passer au vu du nombre de dictionnaires de proverbes et de dictons que je me suis offerts durant ma vie, mais, comme dit le proverbe -ou presque – … et le trop en cela ne fut jamais perdu.)

Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.
Albert Einstein

Alors là ! Albert, tu exagères ! La bêtise est, comme l’univers, toujours en expansion. Rien ne peut l’arrêter. Et cette infinitude dont tu parles est sans cesse résolument dépassée. Le concept d’infini a un « je ne sais quoi » (Jankélévitch) de fini, justement.

Chacun d’entre nous est tout à fait capable d’appréhender l’infini, je dirais même de le tenir au creux de sa main lorsqu’on le considère sereinement. Buffon affirmait « On ne doit considérer l’infini, soit en petit, soit en grand, que comme une privation, un retranchement à l’idée du fini ». Merci Buffon d’avoir si bien décrit la possibilité de tenir l’infini au creux de sa main. A partir de cette forte affirmation dois-je déduire que la bêtise, tout comme l’infini est d’une part invisible de par sa petitesse et d’autre part invisible de par son immensité ? Ainsi faudrait-il revoir nos dictons.

Pour une personne plus intelligente que nous (et dont on ne peut admettre la supériorité), on ne devrait plus dire « elle est bête comme une oie » mais  « elle est bête comme le creux de ma main » (j’en profite pour réhabiliter les oies, à leur demande). Pour une personne sotte on ne devrait plus dire « elle atteint des sommets dans l’idiotie » mais « l’infinitude de son intelligence interdit que l’on puisse la percevoir ».

Ainsi, à partir d’une mouche et, tout comme elle, pouvons-nous sans cesse nous heurter au carcan de la vitre qui nous empêche d’affirmer avec cette certitude absolue du savoir officiel « pas de doute, le monde est fini ! ». Ce qui est drôle, avec les mouches, est de les placer d’un côté et de l’autre d’une vitre et d’observer. Non ! Vraiment elle tombe toujours dans le piège de Narcisse et se précipite encore et encore sur l’obstacle sans penser un seul instant qu’elle pourrait le contourner.

Pour finir, avec Jankélévitch Vladimir affirmons « Comment le mensonge ne serait-il pas une tentation quand l’homme faible et puéril est si vite ébloui. » in Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien.

Je viens de constater en tapant Buffon dans Google, que celui qui écrase tout le savoir, c’est un joueur de foot ! Bonjour la culture…

Une nouvelle façon de pêcher à la mouche, réellement efficace !

Bon! D’accord me direz-vous! Mais vous n’avez pas encore récupéré le père Nono!

« Alors? Qu’est-ce qu’on en a à faire de ta pêche, du schmoll? Grouille un peu, les enfants l’attendent le père Nono!  » Et je vous en passe des pires que l’on m’a jeté en plein visage depuis ma déclaration d’hier. Du coup, j’ai fait appel à un druide! Mais il n’arrête pas de touiller sa sauce… Alors, c’est pas génial tout ça!!

Et, soudainement l’illumination!

C’est vrai, quoi, je suis hagiographe, et en particulier, celui d’un personnage qui est devenu un ami et qui est le plus grand (1m95) détective du monde! En tout cas, c’est ce qu’il m’a dit, et que je vais publier au travers de plusieurs volumes dont le premier « Naissance d’un détective »! Vous allez vous régaler mes cocos.

J’ai donc branché Marc, être ô combien sensible, sur la disparition de notre dieu « Petit Papa Noël ». Sûr qu’il va nous le retrouver vite fait. Donc, pas d’impatience, et à demain… si vous le voulez bien!

 

Pensez toujours que, bientôt, un enfant vous naîtra! Et le voilà!!!

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