Pardonnez-moi car j’ai beaucoup diarrhée…

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Ouf! Semaine du début de l’an épouvantable.

De haut en bas…

Mes petits enfants m’ont repassé une gastro terrifiante, moi qui n’ai jamais connu cela,ou alors il y a si longtemps que je l’ai oublié.

J’ai abandonné mon père Nono aux mains de la justice. Lui, réputé si bon, si droit, si honnête, est derrière les barreaux et impossible de le prévenir que je ne puis aller le libérer. Je me lève tout juste aujourd’hui de mon lit de douleur auquel j’étais fixé (ben oui, faut un peu exagérer, non?).Alors que j’aurais pu vous narrer dans le détail les derniers exploits de notre grand gourou. Mais, je me permets une légère digression, et sautant du coq à l’âne, la voici:

Petite blague et grands effets?

Le beau-frère

Le malade et la bonne sœur

Suite à une crise cardiaque, un homme subit une chirurgie à cœur ouvert.
Il se réveille après l’opération et se trouve soigné par des sœurs dans un hôpital catholique.
Comme il retrouvait ses esprits, une sœur lui demanda comment il allait payer ses soins.
Elle lui demanda s’il avait une assurance maladie.
Il répondit d’une voix faible :
– … pas d »assurance maladie.
– Avez-vous de l’argent à la banque ?
Il répond :
– Pas d’argent à la banque.
Elle poursuit :
– Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?
Il dit :
– Je n’ai qu’une sœur, vieille-fille qui est religieuse dans un couvent.
La sœur se fâche et lui dit :
– Les religieuses ne sont pas vieilles-filles, elles sont mariées à Dieu.
Et le patient rétorque alors :
– Envoyez donc la facture à mon beau-frère.

Elle est mignonne et ne prête pas à conséquence.

Nous voici, non pas à demain, mais à l’année prochaine.

J’en profite d’ailleurs pour vous souhaiter mes meilleurs vœux puisque c’est ainsi que l’on doit faire durant tout le mois de janvier. Vous obtiendrez sans aucun doute tout ce que vous désirez de la vie, en particulier les plus gros emmerdements. Bonne chance.

Après les terrifiantes découvertes que je venais de faire concernant le Père Noël au grand couteau rougi par le sang, j’ai décidé d’appeler Marc. Celui-ci répondit dans l’instant à mon coup de téléphone. « Tu, tu n’as pas cru quand même ce que je te racontais ? Si vraiment le Père Noël est un ami je ne vois pas pourquoi tu l’as soupçonné d’être un tueur ! Je me demande comment tu vas me considérer si un tel personnage célèbre, immuable, bon, au demeurant incapable de se défendre contre sa femme, devient à tes yeux un être immonde, assassin, impitoyable ?

– Mais, Marc, c’est toi-même qui me l’as affirmé !

– Oh, j’ai utilisé une de tes farces préférées…

– Tu devrais avoir honte ! Colporter de telles insanités concernant mon vieil ami ! Je ne sais ce qui me retient de…

– Moi je le sais… Je suis beaucoup plus fort que toi…

– Tu oserais me frapper moi, moi qui pourrais être ton père ?

– Oui papa…

– Je ne suis pas ton père…

– C’est bien pourquoi je ne me gênerais pas pour te taper…

– Jeune mécréant sans morale, sans respect pour les vieillards, sans rien qui puisse nous faire croire que ton âme est belle…

– Oh ! On pourrait presque se croire dans une pièce de Corneille…

– Marc, je te déteste ! Maintenant il faut que tu m’aides à sortir ce pauvre papa Noël de derrière les barreaux, où tes infamies l’ont conduit.

– Facile. »

Marc m’avait saisi par le bras et nous marchions à grands pas le long des berges de la Seine. Arrivés au commissariat, nous demandâmes à voir le commissaire qui était un ami de Marc. Celui-ci rit tellement que je craignis un instant pour sa vie. Puis il se reprit et dit : « alors là, mon cher Marc, tu as cru que nous allions enfermer le Père Noël ? Il éclata de rire.

– Et dire que nous sommes amis, répliqua Marc. Je ne sais ce qui me retient de te tordre le cou.

– Peut-être est-ce le fait que tu attends au commissariat, que tu es détective, et que je pourrais très bien faire supprimer ta licence…

Un long silence se fit. Marc regardait son ami avec beaucoup de colère dans les yeux. Et puis, il explosa d’un rire tonitruant, et il serra son ami dans ses bras.

– J’ai bien mérité ta leçon, dit-il. Mais tu vois ce pauvre vieillard, dit-il en me désignant. Il a ingurgité le Père Noël assassin… »

J’intervins à ce moment, j’étais furieux. « Où est mon ami ?

Mère Nono et son rouleau à pâtisserie

– Sa Péronnelle est venue le chercher depuis longtemps avec un rouleau à pâtisserie à la main. Je n’ai rien pu faire l’est beaucoup trop forte cette femme. Alors je les ai laissés repartir, et j’ai inventé cette histoire pour faire marcher Marc qui, lui-même, vous a fait courir. »

En d’autres termes, j’étais le dindon de la farce ! Hélas ! Mais en moi-même j’étais heureux : Le Père Noël n’était pas une ordure.

 

Ce sera tout pour aujourd’hui, car il n’y a pas que le Père Noël dans la vie. Il y a aussi:

 

À bientôt.

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