Mort où est ta victoire?

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Aujourd’hui, mercredi 6 décembre 2017, les tristes nouvelles de décès s’accumulent.

Jean d’Ormesson en premier, suivi de notre Johnny Hallyday national… Quand donc cette hécatombe va-t-elle s’arrêter ?

Jean d’Ormesson

Jean, dit aussi dit aussi Jeannot le chaud lapin, comme il aimait le rappeler en signalant sa force de séduction soutenue par sa force de conviction, et celle peut-être d’un aristocrate sûr de lui et n’aimant guère être contredit. Mais qui donc a lu les petits pavés de Jean d’Ormesson qui, sa vie durant, par la de lui-même au cours de 40 livres ! En fait, 40 livres sur soi dépassent largement toute forme de psychanalyse. Gageons donc que, accueilli dans ce paradis auquel il semblait croire, lui le très droitier écrivain, parlementaire,…, Croyant en affirmant qu’il ne l’était pas, cet homme donc réserve à ses hôtes paradisiaques, quelques surprises en voulant, comme à ses habitudes terrestres, paraître comme le meilleur d’entre tous. Je gage que le paradis bientôt va ressembler à l’enfer, merci Jean d’Ormesson.

Il vécut une vie douce et tranquille dans ce petit château de Saint-Fargeau que j’ai bien connu dans ma jeunesse. Là, les maîtres des lieux avaient consacré une salle où nous autres enfants de rien venaient voir et écouter des films. Je me souviens de notre précipitation, nous les riens, nous les sans dents, nous les gueux, devant

 

Le lac du Bourdon à Saint-Fargeau

l’incroyable générosité des maîtres du château. Saint-Fargeau est un petit village accolé au lac du Bourdon, lac de barrage où nous allions faire trempette l’été.

Ainsi donc, l’aristocratie usait encore de ces prérogatives de générosité. On peut imaginer ce que serait devenue la vie si, comme l’écrivait Michel de Saint-Pierre dans les Aristocrates, ceux-ci tout pétris de religion eussent continué à exercer l’ensemble de leurs privilèges. Doit-on considérer ce brave Jean d’Ormesson, homme de Dieu et de droite, comme le dernier des aristocrates ?

Johnny et Sylvie Vartan

Parlons maintenant de notre Johnny Hallyday national. Bien que je sois, comme vous l’aurez compris un homme de conviction, et que la vague yéyé ne me toucha ni la droite ni la gauche, j’eus cependant l’obligation de me rendre à un concert de Johnny en Nouvelle-Calédonie durant l’année 1971 ou 1972, mes souvenirs commençant à être quelque peu altérés. Je reconnais que durant ce concert, je fus suffoqué aussi bien qu’effrayé. La salle où se déroulait ce concert, était une salle de cinéma aux vastes proportions. Les sièges pourtant vissés solidement au sol furent arrachés. Filles et garçons, femmes et hommes, déchiraient leurs vêtements avec autant de facilité que notre Johnny national. C’était l’hystérie la plus totale. Fort heureusement grâce à quelques videurs qui avaient été placés çà et là, je réussis à quitter cette maladie mentale qui se donnait cours.

Objectivement parlant, je retins de cette soirée que Johnny était réellement une bête de scène, l’un de ces êtres capables de déclencher des manifestations d’extrême violence. Ce fut la première et la dernière fois que j’allai voir un tel personnage. Ma surprise à l’heure actuelle vient du fait qu’il y ait tant de fans de cet artiste. À croire que les Français ont besoin d’un exutoire très fort pour continuer à vivre dans un pays où la démocratie ne s’est jamais réellement installée.

Tout cela pour dire que le décès de ces deux personnages aussi incroyablement différents l’un de l’autre, l’aristocrate face au plébéien, déchainent les passions de mes concitoyens.

Très honnêtement j’ai une préférence pour la musique classique, celle de Mozart, de Verdi, de Bach, et de tant d’autres classifiés comme appartenant à la musique classique. Et pourtant, j’aime la musique de Michel jarre. Ainsi que celle de Bartók. Étonnant non ?

Et toi petit papa Noël qui, régulièrement descend du ciel pour déposer des jouets ou des martinets dans les chaussures des petits comme des grands, et toi que penses-tu de ces deux personnages ?

Mais petit papa noël est trop occupé pour me répondre aujourd’hui car il prépare activement des milliers, des millions de cadeaux qui seront distribués durant la nuit du 24 au 25 décembre. D’ailleurs aucun bruit ne sort de la chaumière où lui, et sa charmante Éléonore s’affairent. Alors laissons-les travailler en attendant d’avoir le résultat de leur descente de cheminée.

Et voici votre récompense: VIDEO JOHNNY HALLYDAY 2006 BERCY

Et voilà, pour lui, elles se sont fermées pour l’éternité!

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Après la grève… le beau temps?

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En ce jour J-19, un bilan de parcours se doit d’être mis en avant.

Plus que 19 jours avant ce Noël que tout le monde attend impatiemment. Mais pourquoi une telle impatience ? Sont-ce les cadeaux qui devraient pleuvoir le 25 décembre ? Ou bien cette dinde stupide qui vient engraisser tous les foyers à cette date fatidique ? À moins que le ce ne soit le seul jour de l’année où les familles ne se tapent pas sur la tête pour régler leurs différends ? Tout cela nous amène à parler, aujourd’hui, des petites choses de la vie.

En fait, ce que nous considérons comme des exceptions, à savoir les disputes dans les couples, les coups qui pleuvent, les insultes qui fusent, les menaces qui pèsent, et puis les enfants qui en prennent plein la tête… tout cela ne constitue pas des exceptions. Il suffit pour s’en convaincre d’observer attentivement la vie quelque peu étrange que mène le charmant couple Noël.

Nous avons constaté au jour J-21 que les Noël cherchaient avec acharnement un malheureux bout de papier sur lequel figurerait la formule magique devant transformer notre délicieux Ringo le petit renne en un renne splendide, fort, équipé de deux grandes cornes magistrales et de deux ailes afin de pouvoir conduire vaillamment le chariot du Père Noël. C’est d’ailleurs pour cela que le jour suivant une grève se déclara au sein de ce foyer merveilleux.

La mère Noël revendiquait le droit d’être payée correctement afin de pouvoir aller se promener, sortir avec ses amies, faire la fête, et plein d’autres choses encore dont elle n’osait même pas exposer les délices.

Quant au Père Noël lui il était furieux car il n’était jamais payé, en tant que chef d’entreprise il n’avait jamais pu s’attribuer le moindre salaire. Songez donc, depuis des siècles et des siècles ce brave homme s’épuisait à aller distribuer des cadeaux dans toutes les cheminées.

Hélas, désormais les cheminées n’étaient plus ce qu’elles étaient, mais de simples conduits qui permettaient tout juste au gaz d’une chaudière quelconque de sortir. Il ne pouvait décemment s’introduire dans ce genre de choses, qu’il nommait avec horreur les tuyaux de la mort.

On comprend dès lors que les revendications de la mère Noël l’agaçaient au plus haut point, et que, dans un geste de colère qui le surprit lui-même, il lui expédia sa hotte à travers la tête.

Elle hurla. Elle fondit allègrement sur sa proie, le Père Noël, qu’elle tabassa sévèrement.

En effet le Père Noël a une constitution douce et fragile, pleine de tendresse et d’amour, alors que sa matrone est d’une force colossale et pourrait largement lui écraser la tête entre ses doigts. Le Père Noël supplia sa belle Éléonore qui se reprit avant de commettre l’irréparable. Il fallut pourtant cette journée terrifiante de grève qui précède l’aujourd’hui, pour que le couple Noël reprenne ses esprits. Après les excuses d’usage, les gros bisous pleins de tendresse et d’amour, puis d’autres petites choses dont la morale n’interdît de parler ici, le foyer repris une douce quiétude.

La journée d’hier ne fut donc pas une perte, simplement une mise au point.

Les Noël cherchaient avec ardeur cette satanée formule qu’ils trouvèrent pliée en morceaux servant de cale à la table. La mère Noël qui l’avait trouvée déclara fermement : « que ferais-tu sans moi ? » Le renne de bois sentit un long frisson lui agiter les flancs. Ainsi il était désormais sûr et certain de devenir ce qu’il avait toujours souhaité être : « un magnifique renne de chair et de sang. »

Il est possible d’imaginer que les 19 prochains jours seraient vécus dans une montée d’adrénaline constante qui aboutirait à la naissance d’un renne.

Hélas, comme toutes les merveilleuses histoires, celle-ci ne devait pas échapper à la règle.

Mais ceci fera l’objet de nos prochains jours.

Et, pour compenser la tristesse provoquée par la bagarre entre nos héros préférés, je vous livre une petite vidéo dégotée sur le net qui va vous porter chance. Ce n’est pas moi qui le dis mais, lisez sous la vidéo.

La vidéo dure environ 1h10

Voici les recettes que vous devez formuler (bon courage!)

《subliminal puissant》pour attirer l’argent- Il fonctionne à 100% – des résultats garantis 2 ► https://goo.gl/Duxpvv musique pour la méditation, pour attirer le bien-être, l’argent et l’abondance dans votre vie, changer votre subconscient.
☛ Écouter à faible volume mais clairement audible. Avoir un état d’esprit de gratitude vous rendra plus heureux, plus sain, plus satisfait, vous attirerez l’abondance et magnétiserez de meilleures expériences.
☛ Écoutez avant de dormir pendant 4 semaines à 90 jours. écouteurs requis
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✔ Je me sens riche J’aime l’argent. L’argent me veut. J’apporte de l’argent maintenant Je suis très heureux et reconnaissant que l’argent est venu à moi en quantités croissantes provenant de nombreuses sources Je reçois de l’argent maintenant Je suis un aimant d’argent J’ai plus que suffisamment d’argent Je suis prêt, prêt et capable de recevoir de l’argent Je vois l’abondance partout Je suis reconnaissant pour ce que j’ai déjà et pour tout ce que je reçois maintenant. J’ai plus que j’ai besoin L’argent me vient maintenant de sources inattendues et je suis reconnaissant Mon revenu augmente de plus en plus Je suis un riche d’un univers aimant J’ai le pouvoir d’attirer de l’argent Je reçois de l’argent heureusement maintenant L’argent coule vers moi facilement Je suis sensé avec de l’argent et je le gère avec sagesse ! Je permets à mon salaire de se développer constamment ! Le rythme binaural fourni n’est pas destiné à remplacer ou à remplacer les recommandations ou les conseils de votre médecin ou fournisseur de soins de santé.

Alors, on dit merci qui? Tout le monde ne vous offre pas une vie merveilleuse, pleine de tout ce que vous voulez et même si vous n’en voulez pas, vous l’aurez quand même!

A demain… peut-être…

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4 décembre! alerte générale!

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Attention!

Aujourd’hui Papa Noël est en grève ainsi que la belle Éléonore et tous leurs acolytes.

Un programme de remplacement va vous distraire malgré tout.

Veuillez nous excuser  pour cette gène momentanée. On ne peut que dire que ça va pas durer un bazar pareil! Non mais, ils se prennent pour qui ces syndiqués en rouge!

Tiens, pour vous occuper l’espace libre et bien ventilé de vos cerveaux… (i faudra cliquer sur le lien, sinon…)

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwif6YCyyfDXAhXI6xoKHdycDzMQtwIIJzAA&url=https%3A%2F%2Fwww.franceinter.fr%2Femissions%2Fle-billet-de-charline-vanhoenacker%2Fle-billet-de-charline-vanhoenacker-26-mai-2016&usg=AOvVaw0gjPiklRCk6io-nCq5A_ix

ça c’était votre première grève! Et celle-là,hein? Bouche bée vous restez! Pas vrai?

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=3&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwif6YCyyfDXAhXI6xoKHdycDzMQtwIIMzAC&url=https%3A%2F%2Fwww.franceinter.fr%2Femissions%2Fla-drole-d-humeur-de-guillermo-guiz%2Fla-drole-d-humeur-de-guillermo-guiz-12-septembre-2017&usg=AOvVaw38f02s4_VvWhpT87c8GOE1

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Jour J-21.Comme quoi tout arrive.

Sacré Einstein, on te met à toutes les sauces!

  Ce jour J-21 est béni des dieux!

On a échappé au jour J-22 et on est encore vivant! Pourquoi je dis ça? 22 t’as jamais entendu parler? 22 les v’la! ça te parle? Non? Ben je doute même qu’il y ait une neurone dans ta caboche! T’es en bois j’parie! T’as jamais eu à crier 22 v’la les flics, toi! Tiens, je te livre d’où ça vient. Pour une fois ta culture va s’étoffer!

  • Il existe de nombreuses théories quant à l’origine de cette expression argotique qui, en France, sert à avertir de l’arrivée de la police :
  • « Vingt-deux » signifie couteau dans l’argot français du XIXe siècle. L’expression signifierait donc « tous à vos armes ». L’arme favorite des voyous du temps était le « couteau d’arsouille » avec sa lame de 22 centimètres.
  • En mai 68, quand les CRS arrivaient, les manifestants criaient « 22, v’là les flics ! » pour que tout le monde se munisse de pavés. Le calibre officiel à l’époque étant de 22 cm sur 22 cm sur 22 cm. Pourtant, l’expression est attestée dès 1874, donc cette explication est invalidée.
  • À la fin du XIXe siècle, il y avait onze boutons sur la vareuse des policiers. Et comme ils se baladaient toujours par deux…
    Cette expression viendrait aussi des prisons, ou des ouvriers typographes où le 22 viendrait de l’addition des chiffres correspondant au rang des lettres du mot « chef » dans l’alphabet. 3+8+5+6=22
  • Dans la même série, il viendrait peut-être du mot « vesse » qui signifie « grande peur ». Le v étant la 22e lettre de l’alphabet.
    22 serait une déformation du juron « Vain dieu ». Donc en gros, on dirait plutôt « Vain dieu, v’là les flics ! »
  • Certains disent aussi que le 22 était autrefois le numéro de téléphone de la police, remplacé de nos jours par le 17. Cette explication ne prend pas en compte que l’expression est attestée dès 1874, alors que le téléphone ne fait pas son arrivée en France avant les années 1920.
  • On trouverait cette expression chez les linotypistes du XIXe siècle. En effet, la taille des caractères (dit le corps dans le jargon de l’imprimerie) pour former un texte est habituellement de 9 ou 10. De ce fait, le corps 22, destiné aux titres car de taille plus importante, est tout désigné pour annoncer la venue du chef de manière anodine. Quand le chef d’atelier entre, on crie 22. Quand c’est le patron, là on crie 44.

Origine de cette explication: https://policeetrealites.wordpress.com/2011/09/12/dou-vient-lexpression-22-vla-les-flics/

 Tiens, soufflez un peu avec Souchon et Savage.

Bon, c’est pas le tout, rejoignons les mésaventures de notre brave petit renne.

La mère Noël fouillait… et elle fouillait … elle n’est pas là, elle est par là, l’est pas ici, ni cette fois-ci… et la mémère chantonnait, et elle chantonnait… mais, comme le coucou, elle ne trouvait rien ! Elle faillit s’écrier « Cré vingt dieux ! P… de Bor… à … » mais vue sa position, elle ne pouvait satisfaire ses penchants bien compréhensibles auxquels le défaitisme la poussait !

Heureusement, elle sentait le regard doux du petit renne de bois, posé sur elle avec espoir et tendresse. Dame, il pressentait que, de la réussite ou de l’échec à retrouver ce p… de b… de bout de papier, sa future vie de vrai renne de chair et d’os, et d’ailes aussi (n’oublions pas que les rennes du père Noël volent ! Or a-t-on jamais vu un renne sans ailes voler ? Hein ? Tu dis quoi toi, le petit sapajou morveux ? Ha ! Rien ! Ça vaut mieux pour toi !) Devoir sa vie à un bout de papier égaré, il y avait de quoi piquer une grosse colère ! Hélas, il était de bois notre pauvre petit Ringo le renne. Alors, pas de colère manifestée pour lui… tout en intériorité… un bon début pour la sagesse ?

« Crénom d’une pipe en bois fumant du sucre carbonisé ! s’écria le pé Nono, eurêka ! J’ai vraiment trouvé » (Nono était le roi du tautologisme ! Si vous ignorez ce que signifie ce mot, il est temps de vous acheter un dictionnaire !), et en effet, il avait trouvé ou plutôt retrouvé la formule désormais rendue célèbre… du fil à couper le beurre ! La belle Éléonore qui s’apprêtait à féliciter son homme, lâcha un chapelet de jurons digne de sa vie passée auprès d’un marin !

Et ils cherchaient, et ils cherchaient, et les cornes du renne poussaient toutes de bois aussi. Et ils chantaient « je vais trouver, je vais trouver », et ils s’époumonaient, mais rien, jamais ne paraissait !

Demain peut-être ?

En attendant voici ce que la pauvre petite tête de Ringo le petit renne entendait. Il était tout ému! Pas vous bande de salalippotèques?

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Les jours raccourcissent, les histoires aussi…

Jour J-23 – ça chauffe!

Comme le temps s’écoule, songeait notre petit renne. Bientôt je serai vivant. Hier, j’entendais la mère Noël qui disait avoir hâte de pouvoir me cajoler et de sentir mon souffle chaud. Ah, vivement ce jour.

Durant ces réflexions inquiètes, pé Nono s’activait. Et vas-y donc que j’t’essaie c’te formule. Puis cette autre, puis encore une. Et le brave homme s’énervait. Jamais le renne ne serait prêt à temps. C’est que par les temps qui courent, il n’pouvait pas se permettre d’engager du personnel ! Les charges, les impôts et tout le reste… Heureusement que, comme tout bon employeur, il sous-payait ses petits nains ! Hein, ils n’avaient pas besoin de manger autant que lui. Et il pesait quatre nains, pour le moins. Z’avaient qu’à grossir et grandir ces fainéants. Et on l’entendait grogner…

Jusqu’à demain sans doute…

Pour changer de registre, voici la vidéo publicitaire détournée dans sa quasi-totalité.

 

Alors, elle vous plait cette vidéo?

Je trouve que le détournement était plus amusant, et Vous?

 

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Quelques albums photos

Il faut toujours commencer par quelque chose, non? 

Alors, ce petit rappel des pubs que j’ai détournées il y a quelques années, réunies en une seule vidéo. Demain, peut-être, selon l’envie, vous pourrez contempler les véritables pubs. En attendant, pas d’impatience…

 

Et maintenant, que vais-je faire?

Un petit tour à Saint Suliac, petit village breton au bord de la Rance.

 

Hé, me direz-vous, qu’est-ce qu’il devient le petit renne Ringo?

Ben, la mère Noël s’était prise de tendresse pour ce petit Ringo, et laborieusement, écrivait de ses beaux doigts agiles cette petite comptine qui, peut-être, permettrait l’éveil de son protégé.

Paroles de la chanson Le petit renne par la Mère Noël

Le petit renne tout de bois fabriqué,
Qu’il avait donc du courage !
C’était un petit renne blanc,
Tout en bois, tout en bois,
C’était un petit renne blanc,
Tout en bois et espérant..

Qu’un jour il serait vivant
Dans ce magnifique paysage,
Qu’un jour il serait vivant
Et pourrait conduire le chariot de Noël.
C’était un petit renne de bois blanc
Du bois dont on fait les rennes blancs.

Mais toujours en rêve il était content,
Menant l’père Noël dans les nuages,
A travers la neige noire des toits,
Tous derrière tous derrière,
A travers la neige noire des toits,
Tous derrière lui devant.

Son traineau allait poursuivant
Sa belle petite queue sauvage.
C’est alors qu’il était content,
Tous derrière tous derrière,
C’est alors qu’il était content,
Tous derrière lui devant.

Mais un jour, dans le mauvais temps,
Un jour qu’il était si sage,
Il entama une glissade
S’étalant tout caracolant,
Le derrière en feu et brûlant,
Tous derrière et lui devant.

Épuisée par l’effort terrible nécessité par l’écriture d’une chanson, la belle Éléonore s’endormit la tête sur le bras, le stylo fumant encore sur le papier.

Ringo ne pouvait hélas s’approcher  pour éteindre le feu naissant…

Le suspense tenait les anges en éveil. Brûlera? Brûlera pas? La mère Noël ne craignait rien, elle était immortelle. Mais ce pauvre petit Ringo?

Ce fut à cet instant paroxysmique que le père Noël entra. Il avait cru percevoir une odeur de brûler et il ne voulait pas que son repas du soir disparu en fumée. Sans la moindre hésitation il s’empara de l’extincteur et arrosa copieusement Éléonore qui, entre deux suffocations, hurlait les pires mots de la terre. Enfin, la furie noëlesque se calma. Elle comprit que son Ringar lui avait sauvé sa belle chevelure ainsi que sa chanson. Pour le remercier, elle lui chanta de sa belle voix de fausset ce qu’elle avait laborieusement écrit. Le père Noël fut ému aux larmes, et prenant la mégère sous son bras, il l’entraîna vers des horizons de septième ciel qui la comblèrent.

Alors, chantez tous avec elle! Jusqu’à demain.

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Un jour, une nuit? Qui le sait? J-24

La journée J-24, apporte son lot d’informations notamment la coïncidence entre le jour (J-24/11) et la nuit (24/12).

Aujourd’hui 30 novembre de l’année 2017, sans l’ombre d’une hésitation, nous avançons vers la fin… de cette année qui, pourtant, fut un jour nouvelle, et voire bonne! Bonne? Ah elle est bien bonne celle-là! On a assisté impuissant à l’arrivée du président des riches, un certain Macron dont vous avez peut-être entendu parler… et d’une palanquée de politiques d’un nouveau genre « tais-toi et obéis, c’est moi le chef »! Enfin, un véritable changement dans le tissu politique français gangrené au maximum. Ainsi les pauvres vont devenir plus pauvres encore en travaillant plus et les riches plus riches encore en ne fichant rien! Y’a bon banania, comme disait certains négriers d’une certaine époque…

Que du changement! Bon, on ne va pas passer sa vie à pleurnicher sur la c…..rie des électeurs, non! Je vous emmène dans un petit coin de France nommé « Céret », petite ville typique des Pyrénées orientales, toute proche de la frontière espagnole.

Quelques photos de Céret et ses Cerises (absentes sur les photos, je les ai toutes mangées!)

 

Et le renne sera-t-il un jour?

Le père Noël se sentait ragaillardi depuis que sa belle avait regagné ses pénates ! Il allait pouvoir reprendre ses bonnes habitudes : sieste le matin, bon repas du midi bien arrosé d’un vieux Bourgogne classé, sieste l’après-midi, dîner aux chandelles bien mérité et bien arrosé, pour finir petite partie de jambes en l’air avec bobonne, et hop, bon gros dodo. Après une telle dépense d’activités, il l’avait bien mérité… Mais le rêve rejoint rarement la réalité ! Il allait vite s’en apercevoir ce joyeux luron.

« Ringar ! le cri fit sortir notre brave Nono de sa béatitude rêvassante. Ringar, reprit la belle, tu ne crois pas que tout va recommencer comme avant : moi au boulot, toi au dormant ! Si tu veux manger, t’épluches tout ça !

– Mais Éléonore, je vais me couper avec ton économe…

– Tais-toi et bosse, gros !

– Ben, j’suis pas si gros !

– Ah vraiment ? Heureusement que t’as une armée de lutins pour descendre dans les cheminées car toi, t’y mets un bras et tu restes coincé ! De toute façon, j’suis pas ta bonne ! Tu bosses pour mériter ton repas … et le reste. Autrement, couic, que dalle, rien du tout, ni bouffe, ni déduit ! Alors ? Tu choisis quoi ? »

Le père Noël prit l’économe et se lança dans l’épluchage de carottes, navets, pommes de terre et autres. Il évitait soigneusement de grogner car Éléonore était bien capable de mettre ses menaces à contribution !

« ça y’est ! Eurêka ! Dans tout ce fatras qui te sert de bureau, je l’ai enfin cette feuille miracle ! Ringo, notre petit renne de bois, va pouvoir vivre un jour !

– Oh ma belle ! Que serais-je sans toi, toi mon adolescente, toi … »

Et notre brave Ringar se mit à chanter. La belle Éléonore s’arrêta éblouie. »

« Ah, tu veux échapper à ta corvée, hein ? Tu ne m’auras plus avec ta belle voix et tes belles mélodies. Dire que j’ai failli me laisser avoir ! Terminé, mon vieux. Tu bosses et t’as ce que tu veux. Tu flemmardes et tintin pour tout ! Compris ?

– Oui, ma belle ! Si tu savais comme je suis heureux que tu sois là ! »

Un petit renne de bois écoutait ! Comme c’est difficile de vivre se dit-il…

 

Bon, demain sera une autre aventure.

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Journée J-25 – Dansons

J-25! Déjà! Comme le temps passe.

Vous aurez remarqué la parfaite corrélation entre ce J-25 et le 25 décembre. Non? Ah bon… Dommage. Enfin, voila pourquoi j’ai chois de vous faire danser aujourd’hui!

Et pour cela, j’ai convoqué ces merveilleuses danseuses folkloriques catalanes. Alors… musique et danse maintenant.

Et notre Ringo dans tout ça?

Il arrive en pensée.

Le père Janvier était furieux. Lui le séducteur ! Lui que tous adoraient pour le renouveau qu’il apportait dans les chaumières ! Non ! C’était impossible que la mère Nono soit retournée vers son gros, gras, ivrogne de mari. Bon, il est vrai qu’il a refusé le chauffage centrale à la trop belle Éléonore,  Mais ce n’est pas une raison… Bon, d’accord, elle le trouvait frigide. Ben quoi, l’amour c’est pas qu’une longue partie de jambes en l’air. Ah, il ruminait dur le père Janvier. S’il continuait, la colère allait le faire fondre. Alors, il s’arrêta brusquement de ruminer, et compta la belle aux titres des pertes et profits ! Ben dame, il avait appris la compta dans sa jeunesse.

Éléonore, quant à elle, ne se sentait plus de joie. De la bonne chaleur, un boulot gratifiant – ranger les formules de son homme et en essayer quelques unes. Elle repensa à ce brave petit morceau de bois de renne, et se laissa gagner par l’émotion. Dès lors elle s’activa, rangea, classifia, et considéra qu’elle en avait pour quelques semaines avant de retrouver la formule de la vie…

Bon, on les retrouvera demain ces braves petits.

Afin de ne pas vous abandonner à votre triste sort, voici quelques informations qui pourraient vous plaire.

QUELQUES OUVRAGES  POUR ECRIRE  

L’une des questions que se pose toujours tout écrivain débutant qui se respecte est la suivante :

« Existe-t-il des ouvrages dans lesquels je pourrais trouver quelques préciseuses indications? »

Réponse : « Oui! Un nombre important d’ouvrages existent. »

Les basiques :

Petite fabrique de littérature, d’A. Duchesne et Th. Legay, éd. Magnard, 1984. Ouvrage parfois scolaire qui a le privilège d’initier à toutes sortes d’écriture.

Le guide de l’écrivain de M. Friedman et P. Rouchélou, éd Rochevignes, 1984. Conseils judicieux qui couvrent essentiellement la partie fabrication et édition du livre.

En format Poche, chez Larousse : Dictionnaire des difficultésDico Analogiquedico des difficultés; les proverbes; …; plus un bon dictionnaire.

Chez Retz : Premières rencontres nationales des ateliers d’écriture, 1994. La méthode SPRI, de Timbal-Duclaux, …

Aux éd Ecrire aujourd’hui,  différents livres pour écrire.

Aux éd. Jean Guénot, Ecrire de Jean Guénot

Et beaucoup d’autres …

Je sens votre soif de savoir inépuisées. Soyons sérieux, pour écrire la première qualité est : LA PATIENCE! la deuxième : LA REGULARITE… il en est d’autres mais voir 1.

Bof! Pour vous faire patienter, voici le pays où j’ai connu le jour:

Et je vous livre la chanson qui va avec…

et les paroles. Sympa, non?

** Paroles ** Au sein d’une vigne J’ai reçu le jour Ma mère était digne De tout mon amour De puis ma naissance Elle m’a nourri. Par reconnaissance Mon cœur la chérit

{Refrain:} Joyeux enfant de la Bourgogne Je n’ai jamais eu de guignon Quand je vois rougir ma trogne Je suis fier d’être bourguignon ! Je suis fier, je suis fier Je suis fier d’être bourguignon, gnon !

Toujours la bouteille A côté de moi Buvant sous ma treille Plus heureux qu’un roi Jamais je n’embrouille Car chaque matin Je me débarbouille Dans un verre de vin

{Refrain}

Madère et champagne Approchez un peu Et vous, vins d’Espagne, Malgré tous vos feux, Amis de l’ivrogne Réclamez vos droits Devant la bourgogne Saluez trois fois

{Refrain}

Puisque tout succombe Un jour je mourrai Jusque dans la tombe Toujours je boirai Je veux qu’dans la bière Où sera mon corps On y mette un verre Rempli jusqu’au bord.

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Journée J-26 -Réconciliation

Avant toute chose, je vous livre ici une vidéo récupérée sur le net qui présnte un pays que j’ai toute ma vie aimé.

Revenons à nos moutons ou, plutôt à notre petit renne de Noël.

Hélas, hélas, le pé Nono était loin d’être un bricoleur de génie et malgré le badigeon au xylophène, il crut bien que ce petit renne de bois allait se décomposer. Un bref instant il supposa une réalité qu’il ne pouvait cependant admettre. Quoi, c’était lui le magicien pouvant distribuer la vie ou rien ! Il n’était pas possible que ce bout de bois ait commencé de lui-même, sa propre mutation vers la vie. Ah non ! Ce serait répudier son rôle de créateur.

Le père Nono, pour avoir une certitude, téléphona à celle qui, malgré sa vilainie, était encore sa femme. Il lui reconnaissait une intuition dont il était dépourvu : « Allo, mère Nono ? Oui c’est bien moi. Je …

– Quoi, vieux soulard ? Tu te rappelles enfin que j’existe ?

– Écoute ma belle, c’est quand même toi qui m’a planté une bonne paire de cornes de renne sur la tête !

– Bof ! Tu parles ! le père Janvier est aussi froid qu’un iceberg… alors pour ce qui est du déduit… rien ! Que dalle ! Tes cornes, tu les as inventées !

– Ah bon ? Tu peux venir, j’ai besoin de ton avis. Un cas d’école qui me déroute.

– T’as encore bu et vu des éléphants bariolés ?

– Non, allez viens vite. »

N’écoutant que sa curiosité, la mère Nono se précipita. Lorsqu’elle connut toute l’histoire, elle s’approcha sournoisement du petit renne de bois, et d’un geste sûr, planta l’une des épingles de son chignon dans le derrière de la bête. Tous ses sens en alerte lui permirent de saisir le bref tressaillement qui assombrit les beaux yeux du jeune animal.

« Ben, je veux qu’il commence à saisir la vie! Heureusement pour lui  car je suis certaine que t’as encore perdu la formule, Non ?

– Je… je…

– Je vois, il est temps que je revienne. De plus, il fait bon ici alors que chez l’Janvier, je n’arrête pas de me geler. En plus, le coup du xylophène c’est bien la mesure de ton talent. Je vais bouger ce trou de vermine avec de la sciure de bois. Hé, ni vu, ni connu, il ne souffrira pas lors du grand réveil.

– Merci, merci ma Germaine (elle ne s’appelle pas Germaine et déteste ce prénom ! La claque qu’elle assena à son mari lui remit les idées en place.) Pardon Éléonore, ça fait si longtemps que tu es partie…

– Tu parles Ringar, à peine quelques siècles… Mais je reviens, je m’installe et pour ta punition je te prive de toute forme d’alcool pour 12 siècles ! Et la ramène pas ! Sinon je retourne d’où je viens.

– Bien ma princesse, j’accepte tout. »

La belle mère Nono se mit au travail et notre Ringo apprécia d’être ainsi soigné.

 

Alors, la suite vous intéresse ? Bien ! A demain.

Maison du père Noël

Promenade dans des tableaux de neige.

 

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Journée-27

Un jour viendra …

La journée -27 se caractérise par la parfaite harmonie régnant entre son décompte et son compte! En effet, nous sommes aujourd’hui le 27 novembre 2017. Je ne vous ferai cependant pas l’affront de vous affirmer que j’ai 2*27 ans soit 54 ans. Non! Non! Et non! J’ai passé cet âge réjouissant depuis déjà quelques années. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai atteint un âge canonique qui est de 40 ans pour les femmes pour servir les curés! Bon, pour les hommes ce n’est pas précisé. Je pense qu’on l’utilise plus comme plaisanterie et sous-entendu du genre « Qu’est-ce que t’es vieux Duchemol! » et non plus au sens strict défini par les Pères de l’église. Ceci étant dit, je m’empresse de passer à un sujet qui va intéresser tous les gourmands amateurs de la nourriture américaine.

Il y a quelques temps pour ne pas dire quelques années, traînant mes guêtres à travers Paris et ses rues polluées au maximum, je découvris avec surprise un restaurant clinquant, le style « il faut que tu me vois et pour cela, je brille », en un mot un restaurant américain. Certains d’entre vous le connaisse peut-être. Il est situé 21 Rue Daunou, 75002 Paris et se nomme The American Dream. (le rêve américain, si je ne m’abuse!)

 

Et notre petit Ringo dans tout ça? Et notre pépé Nono? que deviennent-ils? Les voilà, bien vivants.

On l’aura compris, notre Ringo découvrait avec étonnement l’attrait irrésistible de la mélancolie. Mais il était ben jeune et sa carcasse était solide quoique… quoiqu’il ressentit à cette pensée une fulgurante douleur. Avait-il déjà souffert sans le savoir ? Son âme s’éveillait-elle en même temps que sa pensée ? Était-il si dur de penser qu’une souffrance insidieuse venait vriller son cœur et éveiller son âme ? Mais, quelle était cette souffrance ?…

Fort heureusement il n’avait pas encore lu « Werther de Goethe ». Il aurait pu nous faire une dépression et bramer à l’envi sur l’objet inconnu et pourtant déjà perdu ! Non ! Il était juste aux prémices du romantisme, un romantisme tout de bois vêtu.

La douleur revint. Le pé Nono qui venait s’enquérir de son petit renne, vit un changement dans ce joli corps musclé. Un trou ! Un trou, s’exclama-t-il ! Vite, vite, il se précipita sur son pot de Xylophène, ou autre tout aussi puissant, et badigeonna longtemps le corps de bois. Ringo souriait intérieurement. Un intense soulagement détendait sa belle carcasse. Ce jour-là, il venait de découvrir deux douleurs : celle de l’âme et celle du corps ! Oui, il deviendrait un jour un être de chair et de sang ! Plus le moindre doute dans son esprit. Et son âme enflammée lui fit parvenir quelques paroles inconnues qui, pourtant, arrivaient tout droit des « Rêveries du promeneur solitaire de JJ Rousseau. Ainsi, la culture se développerait-elle avec l’appétence à la souffrance ?

Une petite mélodie sur ce promeneur.

Mais, si vous ne connaissez pas ce texte, il vous suffit de cliquer ICI pour l’écouter.

Temps d’écoute 4h32mn02s

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