Mes vœux vous accompagnent

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Hélas, je ne suis pas très varié aujourd’hui puisque je vous sers la même soupe que sur mon blog: http://www.poursin.fr/concepts/ que je ne puis que vous conseiller de courir rencontrer afin d’y découvrir de pures merveilles (?!). Allez, j’en viens au fait de mon propos.

 

A  bientôt… où l’on découvrira un aspect inconnu du père Nono.

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Pardonnez-moi car j’ai beaucoup diarrhée…

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Ouf! Semaine du début de l’an épouvantable.

De haut en bas…

Mes petits enfants m’ont repassé une gastro terrifiante, moi qui n’ai jamais connu cela,ou alors il y a si longtemps que je l’ai oublié.

J’ai abandonné mon père Nono aux mains de la justice. Lui, réputé si bon, si droit, si honnête, est derrière les barreaux et impossible de le prévenir que je ne puis aller le libérer. Je me lève tout juste aujourd’hui de mon lit de douleur auquel j’étais fixé (ben oui, faut un peu exagérer, non?).Alors que j’aurais pu vous narrer dans le détail les derniers exploits de notre grand gourou. Mais, je me permets une légère digression, et sautant du coq à l’âne, la voici:

Petite blague et grands effets?

Le beau-frère

Le malade et la bonne sœur

Suite à une crise cardiaque, un homme subit une chirurgie à cœur ouvert.
Il se réveille après l’opération et se trouve soigné par des sœurs dans un hôpital catholique.
Comme il retrouvait ses esprits, une sœur lui demanda comment il allait payer ses soins.
Elle lui demanda s’il avait une assurance maladie.
Il répondit d’une voix faible :
– … pas d »assurance maladie.
– Avez-vous de l’argent à la banque ?
Il répond :
– Pas d’argent à la banque.
Elle poursuit :
– Avez-vous un membre de votre famille qui peut vous aider ?
Il dit :
– Je n’ai qu’une sœur, vieille-fille qui est religieuse dans un couvent.
La sœur se fâche et lui dit :
– Les religieuses ne sont pas vieilles-filles, elles sont mariées à Dieu.
Et le patient rétorque alors :
– Envoyez donc la facture à mon beau-frère.

Elle est mignonne et ne prête pas à conséquence.

Nous voici, non pas à demain, mais à l’année prochaine.

J’en profite d’ailleurs pour vous souhaiter mes meilleurs vœux puisque c’est ainsi que l’on doit faire durant tout le mois de janvier. Vous obtiendrez sans aucun doute tout ce que vous désirez de la vie, en particulier les plus gros emmerdements. Bonne chance.

Après les terrifiantes découvertes que je venais de faire concernant le Père Noël au grand couteau rougi par le sang, j’ai décidé d’appeler Marc. Celui-ci répondit dans l’instant à mon coup de téléphone. « Tu, tu n’as pas cru quand même ce que je te racontais ? Si vraiment le Père Noël est un ami je ne vois pas pourquoi tu l’as soupçonné d’être un tueur ! Je me demande comment tu vas me considérer si un tel personnage célèbre, immuable, bon, au demeurant incapable de se défendre contre sa femme, devient à tes yeux un être immonde, assassin, impitoyable ?

– Mais, Marc, c’est toi-même qui me l’as affirmé !

– Oh, j’ai utilisé une de tes farces préférées…

– Tu devrais avoir honte ! Colporter de telles insanités concernant mon vieil ami ! Je ne sais ce qui me retient de…

– Moi je le sais… Je suis beaucoup plus fort que toi…

– Tu oserais me frapper moi, moi qui pourrais être ton père ?

– Oui papa…

– Je ne suis pas ton père…

– C’est bien pourquoi je ne me gênerais pas pour te taper…

– Jeune mécréant sans morale, sans respect pour les vieillards, sans rien qui puisse nous faire croire que ton âme est belle…

– Oh ! On pourrait presque se croire dans une pièce de Corneille…

– Marc, je te déteste ! Maintenant il faut que tu m’aides à sortir ce pauvre papa Noël de derrière les barreaux, où tes infamies l’ont conduit.

– Facile. »

Marc m’avait saisi par le bras et nous marchions à grands pas le long des berges de la Seine. Arrivés au commissariat, nous demandâmes à voir le commissaire qui était un ami de Marc. Celui-ci rit tellement que je craignis un instant pour sa vie. Puis il se reprit et dit : « alors là, mon cher Marc, tu as cru que nous allions enfermer le Père Noël ? Il éclata de rire.

– Et dire que nous sommes amis, répliqua Marc. Je ne sais ce qui me retient de te tordre le cou.

– Peut-être est-ce le fait que tu attends au commissariat, que tu es détective, et que je pourrais très bien faire supprimer ta licence…

Un long silence se fit. Marc regardait son ami avec beaucoup de colère dans les yeux. Et puis, il explosa d’un rire tonitruant, et il serra son ami dans ses bras.

– J’ai bien mérité ta leçon, dit-il. Mais tu vois ce pauvre vieillard, dit-il en me désignant. Il a ingurgité le Père Noël assassin… »

J’intervins à ce moment, j’étais furieux. « Où est mon ami ?

Mère Nono et son rouleau à pâtisserie

– Sa Péronnelle est venue le chercher depuis longtemps avec un rouleau à pâtisserie à la main. Je n’ai rien pu faire l’est beaucoup trop forte cette femme. Alors je les ai laissés repartir, et j’ai inventé cette histoire pour faire marcher Marc qui, lui-même, vous a fait courir. »

En d’autres termes, j’étais le dindon de la farce ! Hélas ! Mais en moi-même j’étais heureux : Le Père Noël n’était pas une ordure.

 

Ce sera tout pour aujourd’hui, car il n’y a pas que le Père Noël dans la vie. Il y a aussi:

 

À bientôt.

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ça chauffe dur l’après Noël!

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Mardi 26 décembre 2017

Bien, voilà. Noël est passé hier dans une soulographie générale qui, une fois de plus, a bien

profité à l’industrie pharmaceutique ainsi qu’à un certain nombre d’hôpitaux et de cliniques. Les abus de toutes sortes se sont manifestés, détruisant les dernières défenses des êtres plongés dans le stupre, et, peut-être, si la bête était assez solide, dans la fornication. Mais peut-on forniquer lorsque l’on est complètement bourré ? Certaines femmes m’ont confié se sentir alors désinhibées et hurler de plaisir lors de la pénétration. Personnellement, je veux bien les croire, mais je ne l’ai jamais constaté de visu ni de toucher. Je pense plutôt qu’elles s’imaginent avoir eu beaucoup de plaisir alors qu’elles étaient en train de vomir tripes et boyaux sur le matelas de leur nouvel amant. Quant à dire que l’amant était dans un état meilleur qu’elle… Là, je vous laisse rêver.

 

Mais je ne suis pas là pour vous raconter de faux exploits dans de faux amours qui se sont perpétués soit durant la nuit du 24 aux 25, soit durant la journée du 25, mais qui, rarement ont excédé le 26 au matin.

C’est un vrai de vrai, découvert un matin…

Ce matin donc je me promenais comme chaque matin à travers les rues tristes, pluvieuses, je n’irai pas jusqu’à dire sordides, mais le cœur y est, du patelin où j’habite. Arrivé fasse à un embarcadère qui déflore, par sa laideur, les berges douces et calmes de la Seine, je me souvins brutalement de ce paquet que j’avais croisé il y a quelque temps flottant tel un déchet jeté dans la Seine, et ayant subi une remontée brutale. L’image de se souvenir s’imposait de plus en plus fort, et je n’ai pu résister plus longtemps au désir de savoir ce que ce paquet était devenu.

Les riverains m’apprirent que la police, les pompiers, et tout le reste s’étaient succédés pour tirer le paquet hors de l’eau. De quoi s’agissait-il ? L’un des riverains me tendit un journal datant de plusieurs jours où il était exposé que l’on avait récupéré un cadavre soigneusement enveloppé dans des sacs en plastique. Décidément, me dis-je, il serait temps que je lise les journaux de la région. Ce fut à cet instant que mon esprit fatigué par tous les événements précédents, réalisa une jonction un peu osée.

En effet, rappelons-nous, le Père Noël avait disparu du 6 décembre au 22/23 du même mois. Où donc était-il disparu ? N’avais-je pas trouvé son vêtement beaucoup plus rouge bordeaux qu’à l’habitude ? D’où sortait ce rouge ? J’ai essayé vainement de m’arracher ses sombres pensées de la tête. Non ! Je ne voulais pas accuser le Père Noël d’un meurtre aussi sordide ! Là, j’avoue que je comprends votre surprise, mais je ne vous ai pas dit ce que mon détective Marc m’a confié. Alors voilà : « Ah mon pauvre ami, ton Père Noël, mais quel petit salopard ! Je préfère ne pas te dire ce qu’il faisait à traîner dans toutes les rues les plus sordides de la région. Il se promenait souvent un énorme couteau de boucher à la main, et traçait dans l’air des signes cabalistiques que je n’arrivais à déchiffrer. » Je vous fais grâce de tout ce qu’il me décrivit avoir vu. Et cette vision de cauchemar du Père Noël ensanglanté commença à hanter mes nuits dès cet instant.

Vous comprendrez qu’aujourd’hui je sois bouleversé de découvrir ce meurtre dans un journal qui, d’ailleurs, ne proposait aucune solution. Comme à son habitude la police toujours pleine de malice, n’avait obtenu aucune information concernant ni le mort, ni la façon dont il avait été tué, ni depuis combien de temps il errait sur ce fleuve, ni même s’il ne l’habitait pas depuis des temps immémoriaux. Toujours est-il que la suspicion que j’éprouvais à l’égard de notre papa Noël grandissait. Je décidai donc de faire appel aux neurones enflammés de mon ami Marc.

Je compte bien vous relater les méandres de ses réflexions dès qu’il me les aura livrées.

À demain donc pour la suite de : « ça chauffe dur pour le Père Noël ».

 

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Et si les cadeaux pleuvaient????????

Pour votre petit Noël, je vous offre 2 de mes recueils de nouvelles. Elle est pas belle la vie?

et

 

Vous avez jusqu’au 26 décembre inclus pour vous les procurer.

Et le Père Noël me direz-vous?

Hé bien le papa Noël se porte bien. Il dirige d’une main de fer – oui, dans un gant de velours si ça vous fait plaisir – son armada de lutins qui plient, replient, découpent, emballent à une vitesse supersonique les milliers de cadeaux à distribuer! Et dame, il est temps qu’ils se mettent au boulot. Mais comme les nains de Blanche Neige, ils adorent travailler en chantant :

D’ailleurs, je crois bien qu’ils sont cousins, mais ça demande une vérification que vous ferez vous-même!

Soudain papa Nono se tape sur la tête, éclate en sanglots longs des violons qui … non pas ça! Il pleure! Et pourquoi pleure-t-il hein? les petits malins? Pourquoi? Vous ne voyez pas? Décidément, vous êtes longs à la détente! Qu’est-ce que ça va être après le réveillon? Allez, je ne veux pas que vous frisiez la surchauffe. ti Nono s’inquiète de son seul et unique renne … « formule magique, femme » hurle-t-il. Sa mégère arrive, lui retourne une tare à vous arracher la tête, dit « formule magique, ma tendre épouse ». Sonné, à moitié groggy,Nono répète ce qu’a dit sa baronne! Et là, magie,   la belle Éléonore lui tend fièrement le manuscrit où figure la formule enchantée. « Oh, ma belle, merci mille fois… » puis il se précipite vers son beau Ringo de bois.

Je ne puis vous citer les mots de la formule magique, car elle fonctionne dans tous les sens, à savoir qu’elle pourrait vous transformer en tête de bois, mais une vraie de vraie cette fois! Alors, j’ai quelques scrupules…

Et toc! Ringo, à la surprise générale, fut transformé en un splendide renne à ailes (ben oui, si vous lisiez correctement ce que j’ai écrit précédemment, vous sauriez qu’il ne peut en être autrement!), et non seulement à ailes mais à ailes à réaction! Dame,il va avoir du chemin à accomplir cette fameuse nuit du 24 au 25 décembre. Des cris de joie fusaient. Ambiance joyeuse et festive. Les cadeaux s’accumulaient dans l’immense traîneau!

La belle Éléonore procédait à l’entraînement intensif de son chérubin Ringo. Lui, fier comme un camion faisait claquer ses immenses ailes au vent. Il se sentait prêt, heureux d’aller déverser lutins et cadeaux dans le monde entier. Les sabots frémissant autant que les flancs, il trépignait. Heureusement maman Noël le cajolait et lui expliquait les mille et une routes qu’il devrait emprunter. Elle lui recommanda particulièrement de respecter la priorité à droite car avec tous ce satanés avions … Il était très concentré notre Ringo, en plus il aimait la voix douce et mélodieuse de la belle Éléonore … Brave petit! Encore quelques heures et dans l’instant précise qui sépare 24 de 25, il se démultiplierait comme les Sabines de Marcel Aymé,  afin d’être ici, là, ailleurs en même temps. Gonflé d’importance, il levait sa tête fièrement couronnée de bois, seule touche restant de son ancien état!

Comme vous pouvez le constater en chanson, tout le monde se prépare! Alors …

BON ET JOYEUX RÉVEILLON

Et pour ne pas oublier Ringo, voici sa chanson:

 

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Le Père Noël est de retour…

Samedi 23 décembre 2017

Je venais tout juste de quitter Marc, lorsqu’une idée me vint à l’esprit. En fait, il y avait déjà quelques jours que je pensais à l’enlèvement du Père Noël qui avait été suivi par une demande de rançon. Qui donc  aurait pu donner l’adresse du Père Noël, alors que celle-ci est un secret gardé soigneusement ? Il est vrai qu’avec les énormes moyens que notre société ultramoderne possède, avec les différents processus de recherche fragmentée, avec l’intégralité des réseaux sociaux, avec toutes ces nouveautés qui nous font vivre dans une société virtuelle qui n’a plus rien à voir avec celles que nous avons connues jusqu’au début des années 2000. Peut-être un quelconque hacker avait-il réussi à découvrir le lieu d’habitation de notre brave famille Noël ? Il n’est pas interdit de le penser.

Cependant qu’elle serait l’intérêt de cette découverte ? Le Père Noël est pauvre comme Job, et nul ne peut prétendre devenir milliardaire en demandant une rançon qui ne sera jamais honorée. Il fallait donc bannir l’idée d’un enlèvement. Quelle solution pouvait tenir la route ? À mon sens deux choix possibles.

  • Le père Janvier avait invité le Père Noël afin de faire la fête ensemble, car ne dit-on pas que deux soiffards éclusent plus qu’un seul ? Et puis le père Janvier voulait sans doute arroser cette nouvelle liberté due au départ de la mère Noël. Cette hypothèse semblait réaliste car le Père Noël avait peut-être pris assez de coups sur la tête, coups distribués allègrement par la mère Noël.

 

  • Le deuxième choix réside évidemment dans la décision purement individuelle, voire égocentrique du Père Noël qui ne supportait plus sa vilaine moitié.

Si le deuxième est celui qui remporte la palme, il ne reste à trouver que l’endroit où le Père Noël traîne tout le reste de l’année. En conséquence, Marc était sur la bonne voie, lui qui avait choisi de visiter tout de suite les bouges, les maisons de tempérance, et tout autre lieu de perdition. J’ouvre ici une parenthèse à fin que les parents évitent de porter aux nues ce personnage particulièrement dépravé qu’est le Père Noël. À sa décharge, il faut reconnaître que vivre durant des siècles et des siècles avec une marâtre qui vous tape sur la tête à la moindre occasion, mérite de temps à autre une petite évasion.

C’est à ce moment que j’entendis frapper à ma porte, du moins à celle de la chaumière du Père Noël dans laquelle je m’étais installé afin de pouvoir, éventuellement, remplacer cet homme de peu de foi. La porte s’ouvrit dévoilant un spectacle peu ragoûtant, celui d’un Père Noël aux yeux gonflés et rougis par l’abus d’alcool, quasiment portée par notre détective Marc.

 

La mère Noël apparut tenant d’une main ferme le rouleau à pâtisserie dont elle comptait bien faire goûter la juste mesure au Père Noël. Marc s’interposa expliqua à la mère Noël qu’il ne restait plus que deux jours, de tout petits jours avant que le Père Noël ne distribuent les cadeaux. Ainsi, le Père Noël devait s’atteler dès ce jour à son boulot harassant. Une armada de petits lutins apparu et se mit au travail immédiatement. Oh quelle joie de voir ces minuscules menottes virevoltantes, légères et empressées, s’emparer et envelopper les 1000 et 1000 et milliers de cadeaux destinés aux enfants du monde entier. Marc souriait béatement. Il retrouvait son enfance durant laquelle il eut à gober tant et tant de mensonges.

Demain sera le jour crucial! Espérons que le ti papa Noël ne se sauve pas! Faut-il l’attacher? Ô cruelle décision!

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Marc est arrivé…

Marc commence par me raconter une blague un peu tendancieuse. La voici.

Salomon et Rachel deux vieux juifs sont couchés dans leur lit. Soudain Salomon réveille sa femme:
– Dis moi Sarah ? Quand nous vivions en Pologne et que les paysans du village voisin ont fait un pogrom et brûlé notre maison, tu étais avec moi?
– Mais oui Salomon j’étais avec toi.
– Dis moi Sarah ? En 42 à Paris lors de la rafle ou les nazis nous ont capturés, tu étais avec moi?
– Mais oui Salomon j’étais avec toi.
– Dis moi Sarah ? A Auschwitz dans le camp, tu étais avec moi?
– Mais oui Salomon j’étais avec toi.
– Dis moi Sarah ? Quand on s’est échappé du camp, tu étais avec moi?
– Mais oui Salomon j’étais avec toi.
– Dis moi Sarah ? Quand les allemands nous ont rattrapés après trois jours de marche dans la neige, tu étais avec moi?
– Mais oui Salomon j’étais avec toi.
– Dis moi Sarah ? tu me porterais pas un peu la poisse?

Je restai stupéfait!

Marc, je t’ai demandé de retrouver le Père Noël, pas de me raconter des bagues juives (à sa décharge, il ne sait toujours pas très bien à quelle religion il appartient, et depuis que je le connais, je lui répète sans cesse: j’emm… les gendarmes, les religions et toutes les âneries qui nous empêchent de vivre libres! Mais, rien à faire!) Alors? Qu’as-tu découvert?

  • Comme tu le sais, mon ami, je suis féru de toutes les sciences occultes. J’ai donc commencé par analyser les nombres du père Noël! Hé bien, tu vas avoir du mal à le croire, aucun nombre ne peut lui être attribué! Pourquoi? A chaque fois, il m’est répondu qu’il s’agit d’un être mythique, ou bien d’un archétype (ça c’est le tirage avec les tiges d’achillée, ou tirage de Jung), ou bien d’une image de l’inconscient insérée juste pour nus casser les c… (ça c’est l’interprétation selon Freud), ou bien d’un personnage issu directement des anciennes croyances païennes, …

Là, je commençai à sérieusement m’échauffer.

  • C’est tout ce que t’as trouvé, le plus grand détective de tous les temps? Je crois que je vais cesser de te recommander…
  • Écoute, mon ami, ne t’emballe pas. Ton père Noël a été vu dans des bouges. Il s’était déguisé en marin et il lisait « Querelle de Brest, de Jean Genet ». Les marins l’entouraient en lui faisant les yeux doux! Mince, le père Noël a-il viré sa cuti?

Si vous n’avez pas lu ce roman, procurez-le vous! Bon, d’accord, c’est pas votre truc, mais enfin, Genet était un très grand écrivain!. Tiens un petit extrait de l’un des films sur Querelle:

  • Et alors? Je m’en fous! Je veux le père Nono! Sinon, je vais devoir m’y coller! Et moi, je n’ai jamais eu mon permis de conduire!
  • Ok. Je suis sa trace de près. On me l’a signalé dans une maison de tolérance. Il lisait « la maison Tellier de Maupassant », et toutes rigolaient bien. Tiens un petit extrait:

 

  • Bon! Où est-il ce foutu mécréant?
  • Je vais te le ramener à temps pour la grande fête, mais surtout, calme la mère sinon il refusera de distribuer les jeux!
  • Donc, Marc, tu sais où il est!
  • Je l’ai su de suite, et je m’étonne que tu ne l’aies pas deviné!
  • Je suis pas détective, moi!
  • Bon, ne nous fâchons pas. Fais-moi confiance, il arrivera à temps.

Peut-on le croire? Hé bien, oui! N’oublions pas que Marc est le plus grand détective de tous les temps.

 

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De pêche en pêche…

Oui! C’est vrai!

Jamais je ne parle, n’ai parlé et ne parlerai de pêche! Pourquoi? C’est simple… lisez:

A la pêche aux futilités.

Non, je ne parlerai pas de la pêche à la ligne, ni à la mouche – quoi que j’ignore totalement de quoi il s’agit! J’ai en effet souvent, enfant, essayer de pêcher une mouche, mais ma mère disait toujours « Cet enfant est bizarre! » Toujours est-il que je n’ai jamais réussi à en attraper une avec ma canne à pêche! Par contre, avec mes mains… ah! Ce plaisir enfantin de tenir une vie entre ses mains… Sans doute est-ce de là que me vient le sombre plaisir de lire un polar! Bon, je m’égare- je parlerai des proverbes et dictons que je pêche, comme tout un chacun, au gré de recherches fructueuses sur le Web (je pourrais m’en passer au vu du nombre de dictionnaires de proverbes et de dictons que je me suis offerts durant ma vie, mais, comme dit le proverbe -ou presque – … et le trop en cela ne fut jamais perdu.)

Il n’existe que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.
Albert Einstein

Alors là ! Albert, tu exagères ! La bêtise est, comme l’univers, toujours en expansion. Rien ne peut l’arrêter. Et cette infinitude dont tu parles est sans cesse résolument dépassée. Le concept d’infini a un « je ne sais quoi » (Jankélévitch) de fini, justement.

Chacun d’entre nous est tout à fait capable d’appréhender l’infini, je dirais même de le tenir au creux de sa main lorsqu’on le considère sereinement. Buffon affirmait « On ne doit considérer l’infini, soit en petit, soit en grand, que comme une privation, un retranchement à l’idée du fini ». Merci Buffon d’avoir si bien décrit la possibilité de tenir l’infini au creux de sa main. A partir de cette forte affirmation dois-je déduire que la bêtise, tout comme l’infini est d’une part invisible de par sa petitesse et d’autre part invisible de par son immensité ? Ainsi faudrait-il revoir nos dictons.

Pour une personne plus intelligente que nous (et dont on ne peut admettre la supériorité), on ne devrait plus dire « elle est bête comme une oie » mais  « elle est bête comme le creux de ma main » (j’en profite pour réhabiliter les oies, à leur demande). Pour une personne sotte on ne devrait plus dire « elle atteint des sommets dans l’idiotie » mais « l’infinitude de son intelligence interdit que l’on puisse la percevoir ».

Ainsi, à partir d’une mouche et, tout comme elle, pouvons-nous sans cesse nous heurter au carcan de la vitre qui nous empêche d’affirmer avec cette certitude absolue du savoir officiel « pas de doute, le monde est fini ! ». Ce qui est drôle, avec les mouches, est de les placer d’un côté et de l’autre d’une vitre et d’observer. Non ! Vraiment elle tombe toujours dans le piège de Narcisse et se précipite encore et encore sur l’obstacle sans penser un seul instant qu’elle pourrait le contourner.

Pour finir, avec Jankélévitch Vladimir affirmons « Comment le mensonge ne serait-il pas une tentation quand l’homme faible et puéril est si vite ébloui. » in Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien.

Je viens de constater en tapant Buffon dans Google, que celui qui écrase tout le savoir, c’est un joueur de foot ! Bonjour la culture…

Une nouvelle façon de pêcher à la mouche, réellement efficace !

Bon! D’accord me direz-vous! Mais vous n’avez pas encore récupéré le père Nono!

« Alors? Qu’est-ce qu’on en a à faire de ta pêche, du schmoll? Grouille un peu, les enfants l’attendent le père Nono!  » Et je vous en passe des pires que l’on m’a jeté en plein visage depuis ma déclaration d’hier. Du coup, j’ai fait appel à un druide! Mais il n’arrête pas de touiller sa sauce… Alors, c’est pas génial tout ça!!

Et, soudainement l’illumination!

C’est vrai, quoi, je suis hagiographe, et en particulier, celui d’un personnage qui est devenu un ami et qui est le plus grand (1m95) détective du monde! En tout cas, c’est ce qu’il m’a dit, et que je vais publier au travers de plusieurs volumes dont le premier « Naissance d’un détective »! Vous allez vous régaler mes cocos.

J’ai donc branché Marc, être ô combien sensible, sur la disparition de notre dieu « Petit Papa Noël ». Sûr qu’il va nous le retrouver vite fait. Donc, pas d’impatience, et à demain… si vous le voulez bien!

 

Pensez toujours que, bientôt, un enfant vous naîtra! Et le voilà!!!

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20 décembre 2017: J-5

Hélas, cent fois hélas!

Moi, rapporteur fidèle de la vie trépidante de notre merveilleuse famille Noël et de leur petit protégé en bois, Ringo.

En effet, je vous ai épargné depuis 14 jours, les angoisses terrifiantes, torturantes, insupportables que j’ai subies. Aujourd’hui devant l’affligeante incapacité de la police des rennes (véridique, elle existe; si vous pas croire moi, vous taka aller en Laponie, gros nul!) à laquelle je suis allé déclarer maintes fois, voire plus, l’invraisemblable disparition de papa Noël, cette police donc fut incapable jusqu’à ce jour de retrouver même la dépouille de notre chéri. Je tiens à le préciser, la mère Noël s’arrachait les cheveux de désespoir, même le père Janvier était venu nous rencontrer dans la chaumière bien chauffée des Noël, il faillit en fondre le bougre! Mais rien, que dalle, nada, peau d’balle et balais de chien, rien n’y fit et je suis donc contraint aujourd’hui de faire appel au bon peuple, VOUS!

N’hésitez pas à coller des affiches grandioses de recherche de notre bon père

qui, je le précise, n’avait rien bu le jour de sa disparition. Me voici donc obligé d’aider la mère Noël et tous ces lutins, afin que les cadeaux de Noël soient prêt pour cette grande nuit. J’ose espérer que je ne serai pas obligé de remplacer au débotté notre homme rouge! D’ailleurs, pas de chariot, pas de renne -je ne sais pas utiliser la formule magique qui donnerait vie à Ringo- on est dans la m..ouise pour être poli!

Alors, je crie vers vous: aidez-nous à retrouver le père Noël avant qu’il ne soit trop tard!

Voici l’affiche à coller et à faire circuler.

Dès que vous possédez une information, écrivez-moi. Merci

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Mort où est ta victoire?

Aujourd’hui, mercredi 6 décembre 2017, les tristes nouvelles de décès s’accumulent.

Jean d’Ormesson en premier, suivi de notre Johnny Hallyday national… Quand donc cette hécatombe va-t-elle s’arrêter ?

Jean d’Ormesson

Jean, dit aussi dit aussi Jeannot le chaud lapin, comme il aimait le rappeler en signalant sa force de séduction soutenue par sa force de conviction, et celle peut-être d’un aristocrate sûr de lui et n’aimant guère être contredit. Mais qui donc a lu les petits pavés de Jean d’Ormesson qui, sa vie durant, par la de lui-même au cours de 40 livres ! En fait, 40 livres sur soi dépassent largement toute forme de psychanalyse. Gageons donc que, accueilli dans ce paradis auquel il semblait croire, lui le très droitier écrivain, parlementaire,…, Croyant en affirmant qu’il ne l’était pas, cet homme donc réserve à ses hôtes paradisiaques, quelques surprises en voulant, comme à ses habitudes terrestres, paraître comme le meilleur d’entre tous. Je gage que le paradis bientôt va ressembler à l’enfer, merci Jean d’Ormesson.

Il vécut une vie douce et tranquille dans ce petit château de Saint-Fargeau que j’ai bien connu dans ma jeunesse. Là, les maîtres des lieux avaient consacré une salle où nous autres enfants de rien venaient voir et écouter des films. Je me souviens de notre précipitation, nous les riens, nous les sans dents, nous les gueux, devant

 

Le lac du Bourdon à Saint-Fargeau

l’incroyable générosité des maîtres du château. Saint-Fargeau est un petit village accolé au lac du Bourdon, lac de barrage où nous allions faire trempette l’été.

Ainsi donc, l’aristocratie usait encore de ces prérogatives de générosité. On peut imaginer ce que serait devenue la vie si, comme l’écrivait Michel de Saint-Pierre dans les Aristocrates, ceux-ci tout pétris de religion eussent continué à exercer l’ensemble de leurs privilèges. Doit-on considérer ce brave Jean d’Ormesson, homme de Dieu et de droite, comme le dernier des aristocrates ?

Johnny et Sylvie Vartan

Parlons maintenant de notre Johnny Hallyday national. Bien que je sois, comme vous l’aurez compris un homme de conviction, et que la vague yéyé ne me toucha ni la droite ni la gauche, j’eus cependant l’obligation de me rendre à un concert de Johnny en Nouvelle-Calédonie durant l’année 1971 ou 1972, mes souvenirs commençant à être quelque peu altérés. Je reconnais que durant ce concert, je fus suffoqué aussi bien qu’effrayé. La salle où se déroulait ce concert, était une salle de cinéma aux vastes proportions. Les sièges pourtant vissés solidement au sol furent arrachés. Filles et garçons, femmes et hommes, déchiraient leurs vêtements avec autant de facilité que notre Johnny national. C’était l’hystérie la plus totale. Fort heureusement grâce à quelques videurs qui avaient été placés çà et là, je réussis à quitter cette maladie mentale qui se donnait cours.

Objectivement parlant, je retins de cette soirée que Johnny était réellement une bête de scène, l’un de ces êtres capables de déclencher des manifestations d’extrême violence. Ce fut la première et la dernière fois que j’allai voir un tel personnage. Ma surprise à l’heure actuelle vient du fait qu’il y ait tant de fans de cet artiste. À croire que les Français ont besoin d’un exutoire très fort pour continuer à vivre dans un pays où la démocratie ne s’est jamais réellement installée.

Tout cela pour dire que le décès de ces deux personnages aussi incroyablement différents l’un de l’autre, l’aristocrate face au plébéien, déchainent les passions de mes concitoyens.

Très honnêtement j’ai une préférence pour la musique classique, celle de Mozart, de Verdi, de Bach, et de tant d’autres classifiés comme appartenant à la musique classique. Et pourtant, j’aime la musique de Michel jarre. Ainsi que celle de Bartók. Étonnant non ?

Et toi petit papa Noël qui, régulièrement descend du ciel pour déposer des jouets ou des martinets dans les chaussures des petits comme des grands, et toi que penses-tu de ces deux personnages ?

Mais petit papa noël est trop occupé pour me répondre aujourd’hui car il prépare activement des milliers, des millions de cadeaux qui seront distribués durant la nuit du 24 au 25 décembre. D’ailleurs aucun bruit ne sort de la chaumière où lui, et sa charmante Éléonore s’affairent. Alors laissons-les travailler en attendant d’avoir le résultat de leur descente de cheminée.

Et voici votre récompense: VIDEO JOHNNY HALLYDAY 2006 BERCY

Et voilà, pour lui, elles se sont fermées pour l’éternité!

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Après la grève… le beau temps?

En ce jour J-19, un bilan de parcours se doit d’être mis en avant.

Plus que 19 jours avant ce Noël que tout le monde attend impatiemment. Mais pourquoi une telle impatience ? Sont-ce les cadeaux qui devraient pleuvoir le 25 décembre ? Ou bien cette dinde stupide qui vient engraisser tous les foyers à cette date fatidique ? À moins que le ce ne soit le seul jour de l’année où les familles ne se tapent pas sur la tête pour régler leurs différends ? Tout cela nous amène à parler, aujourd’hui, des petites choses de la vie.

En fait, ce que nous considérons comme des exceptions, à savoir les disputes dans les couples, les coups qui pleuvent, les insultes qui fusent, les menaces qui pèsent, et puis les enfants qui en prennent plein la tête… tout cela ne constitue pas des exceptions. Il suffit pour s’en convaincre d’observer attentivement la vie quelque peu étrange que mène le charmant couple Noël.

Nous avons constaté au jour J-21 que les Noël cherchaient avec acharnement un malheureux bout de papier sur lequel figurerait la formule magique devant transformer notre délicieux Ringo le petit renne en un renne splendide, fort, équipé de deux grandes cornes magistrales et de deux ailes afin de pouvoir conduire vaillamment le chariot du Père Noël. C’est d’ailleurs pour cela que le jour suivant une grève se déclara au sein de ce foyer merveilleux.

La mère Noël revendiquait le droit d’être payée correctement afin de pouvoir aller se promener, sortir avec ses amies, faire la fête, et plein d’autres choses encore dont elle n’osait même pas exposer les délices.

Quant au Père Noël lui il était furieux car il n’était jamais payé, en tant que chef d’entreprise il n’avait jamais pu s’attribuer le moindre salaire. Songez donc, depuis des siècles et des siècles ce brave homme s’épuisait à aller distribuer des cadeaux dans toutes les cheminées.

Hélas, désormais les cheminées n’étaient plus ce qu’elles étaient, mais de simples conduits qui permettaient tout juste au gaz d’une chaudière quelconque de sortir. Il ne pouvait décemment s’introduire dans ce genre de choses, qu’il nommait avec horreur les tuyaux de la mort.

On comprend dès lors que les revendications de la mère Noël l’agaçaient au plus haut point, et que, dans un geste de colère qui le surprit lui-même, il lui expédia sa hotte à travers la tête.

Elle hurla. Elle fondit allègrement sur sa proie, le Père Noël, qu’elle tabassa sévèrement.

En effet le Père Noël a une constitution douce et fragile, pleine de tendresse et d’amour, alors que sa matrone est d’une force colossale et pourrait largement lui écraser la tête entre ses doigts. Le Père Noël supplia sa belle Éléonore qui se reprit avant de commettre l’irréparable. Il fallut pourtant cette journée terrifiante de grève qui précède l’aujourd’hui, pour que le couple Noël reprenne ses esprits. Après les excuses d’usage, les gros bisous pleins de tendresse et d’amour, puis d’autres petites choses dont la morale n’interdît de parler ici, le foyer repris une douce quiétude.

La journée d’hier ne fut donc pas une perte, simplement une mise au point.

Les Noël cherchaient avec ardeur cette satanée formule qu’ils trouvèrent pliée en morceaux servant de cale à la table. La mère Noël qui l’avait trouvée déclara fermement : « que ferais-tu sans moi ? » Le renne de bois sentit un long frisson lui agiter les flancs. Ainsi il était désormais sûr et certain de devenir ce qu’il avait toujours souhaité être : « un magnifique renne de chair et de sang. »

Il est possible d’imaginer que les 19 prochains jours seraient vécus dans une montée d’adrénaline constante qui aboutirait à la naissance d’un renne.

Hélas, comme toutes les merveilleuses histoires, celle-ci ne devait pas échapper à la règle.

Mais ceci fera l’objet de nos prochains jours.

Et, pour compenser la tristesse provoquée par la bagarre entre nos héros préférés, je vous livre une petite vidéo dégotée sur le net qui va vous porter chance. Ce n’est pas moi qui le dis mais, lisez sous la vidéo.

La vidéo dure environ 1h10

Voici les recettes que vous devez formuler (bon courage!)

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Alors, on dit merci qui? Tout le monde ne vous offre pas une vie merveilleuse, pleine de tout ce que vous voulez et même si vous n’en voulez pas, vous l’aurez quand même!

A demain… peut-être…

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