Le cannabis interdit!

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Interdit le cannabis? Étrange!

C’est à la lumière de plusieurs articles propulsés par « Les Moutons Rebelles » que j’ai décidé de relayer les informations sur cette plante qui fait frissonner de désir certains, et de peur d’autres.

Pourquoi ce désir?
Paradis artificiel?

Ouais? Il y a beaucoup mieux si l’on souhaite avoir des « visions »! Le cannabis n’est pas, en soi, la drogue que l’on veut bien nous faire ingurgiter! Face à cette plante aux facultés dissimulées, on devrait parler du tabac, dont voici une étude sérieuse:

Tabac, 73.000 morts par an en France

Cigarette qui se consume dans un cendrier. D’après une estimation publiée dans la Revue du praticien (estimation de Catherine Hill, directrice du service d’épidémiologie des cancers de l’Institut Gustave Roussy), le nombre de décès attribuables au tabac serait de 73.000 par an en France.
73.000 morts en France, cela représente
59.000 décès chez les hommes et 14.000 chez les femmes
34% des décès chez les hommes et 11% chez les femmes, de 30-69 ans
Une réduction de l’espérance de vie d’un fumeur de 20 à 25 ans par rapport à celle d’un non-fumeur
L’estimation porte sur les fumeurs actifs. Cette hausse (la dernière estimation publiée en 2003 dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire comptabilisait 66.000 morts) s’explique par une progression des décès féminins du fait du développement du tabagisme des Françaises au cours des quarante dernières années.
Source APM Agence de Presse Médicale

On devrait aussi parler des boissons alcoolisées:
– L’alcool responsable de 49 000 morts en France par an

Une étude menée par des chercheurs de l’Institut Gustave-Roussy montre que l’alcool est une cause majeure de mortalité prématurée en France.

Les Français boivent trop ! La consommation d’alcool en France était responsable de 49 000 décès en 2009, dont 40 % survenus avant 65 ans, selon une étude publiée lundi 4 mars. L’alcool est responsable de 36 500 décès chez l’homme, ce qui représente 13 % de la mortalité totale masculine et de 12 500 décès chez la femme, soit 5 % de la mortalité totale, selon l’étude de Sylvie Guérin, Agnès Laplanche, Ariane Dunant et Catherine Hill, du service de biostatistique et d’épidémiologie de l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif, publiée dans l’European Journal of Public Health.
« L’alcool est une cause importante de mortalité prématurée, puisqu’il est responsable de 22 % des décès entre 15 et 34 ans, 18 % des décès entre 35 et 64 ans et 7 % des décès à partir de 65 ans, a souligné Catherine Hill. Les décès attribuables à l’alcool sont surtout des cancers (15 000 décès) et des maladies cardio-vasculaires (12 000 décès) », poursuit la chercheuse, qui juge que « les Français boivent beaucoup trop ! » S’y ajoutent notamment 8 000 morts dues à des maladies digestives (cirrhoses) et autant dues à des accidents et suicides. Le reste relève d’autres maladies dont des troubles mentaux liés à l’alcool.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2013/03/04/l-alcool-responsable-de-49-000-morts-en-france-par-an_1842068_1651302.html#v1WQWs5F2lVpV7DR.99

Si je compte bien: Tabac + Alcool = 122 000 décès par an en France!
Bravo…

Ah, mais si on comparait aux nombres de morts par surdose (?!) de cannabis:

Combien y a-t-il eu d’overdoses fatales au cannabis en 2015 ?

Overdose de cannabis
Une nouvelle étude montre que, sans surprise, le nombre de personnes mortes d’overdoses au cannabis est resté le même depuis plusieurs années, dont 2015. L’étude consolide d’année en année ses données, notamment avec les 23 Etats américains qui ont légalisé le cannabis sous une forme ou une autre.

Le nombre de morts d’overdoses au cannabis en 2015 est donc de… 0. Zéro. Personne. Nobody.

Et pour cause : le cannabis n’a pas de dose létale. Techniquement, il faudrait fumer 42kg de cannabis en 15 minutes pour atteindre l’overdose, et l’idiot qui tenterait ça mourrait d’abord d’une intoxication au monoxyde de carbone.
Ce chiffre de 0 morts reste le même que les années précédentes selon les chiffres publiés par le Centre de Contrôle des Maladies américain. On ne peut pas dire la même chose des autres substances, légales et illégales (médicaments et drogues dures). En 2015, 17 465 personnes sont en effet mortes aux Etats-Unis d’overdoses liées à des drogues illégales comme l’héroïne et la cocaïne, alors que 25 760 personnes sont mortes avec des médicaments, dont des antidouleurs et des tranquillisants comme le Valium.
Bien qu’on ne puisse pas s’administrer une dose létale de cannabis, la conduite sous l’empire de la weed (la bheu, ou cannabis) et d’autres comportements à risque peuvent être amplifiés par le cannabis et mener à des accidents fatals. Mais le plus gros risque en cas de surdose de cannabis est un gros mauvais trip.

Récapitulons:
Tabac : 73 000 morts

Alcool : 49 000 morts
Cannabis : 0 morts

Il y a matière à se poser quelques questions essentielles:
a/ Combien rapporte le tabac aux industriels du tabac?
b/ Combien rapporte l’alcool aux viticulteurs?
c/ Combien rapporte le cannabis à … qui? 0€ pour la société, et 0€ dépensé par la sécurité sociale!

Les chiffres chocs du coût social de l’alcool et du tabac

Une étude évalue à près de 240 milliards d’euros le coût annuel pour la société française de la consommation de drogues licites. Pour info, allez sur cet article : http://www.sciencesetavenir.fr/sante/240-milliards-d-euros-par-an-le-cout-social-de-l-alcool-et-du-tabac_28320

Alors, pourquoi les politiciens s’opposent-ils avec autant de véhémence à la légalisation du cannabis? Quels sont leurs intérêts dans cette interdiction? Vaste question qui ne sera pas résolue tant que l’omerta règnera sur ces interdits!

Suite demain où je parlerai d’une, peut-être, raison de cet interdit!

Une petite vidéo instructive, ça vous tente n’est-ce pas? Hé bien, regardez!
Cannabis et arguments

Sur l’écriture

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Aujourd’hui, lancement d’un blog que j’ai créé il y a déjà UN an et plus!
Il est malheureusement vrai que l’on ne fait pas toujours ce que l’on veut, surtout lorsque l’on est confronté aux turpitudes corporelles (maladie, opération, …), tout ce qui suspend, de fait, cette envie quasi-irrépressible d’exprimer nos idées, de mettre en avant ce qui n’est pas toujours une évidence, de se rappeler que le passé, s’il est bien mort de même que Dieu (affirmation ô combien réaliste de Nietzsche), continue à modeler en partie notre vécu. Le « tabula rasa » reste un vœu pieux dans le domaine de la psychologie humaine!
J’ai donc décidé de citer, ici, quelques personnages qui ont cherché à guider nos plumes par leurs écrits éclairants.

Je citerai d’abord un écrivain totalement ignoré pour la plupart d’entre nous, qui se pencha sur les difficultés de l’écriture.

Antoine Albalat
Antoine Albalat

Il s’agit de « Antoine Albalat, né à Brignoles en 1856 et mort en 1935 ». Il écrivit un grand nombre d’études sur l’écriture dont je cite ci-dessous une liste non exhaustive:
– Le Mal d’écrire et le Roman contemporain, Ernest Flammarion, 1895
– L’Art d’écrire enseigné en vingt leçons, Armand Colin, 1899
– Comment on devient écrivain, 1925
C’est ce livre qui m’a interpelé. En effet, y a-t-il du nouveau dans les méthodes pour apprendre à écrire qui sont proposées sur le Web? Je n’en ai pas eu l’impression, mais je reviendrai à celles-ci plus tard.
Voici une partie de la préface à ce livre « Comment on devient écrivain de Antoine Abalat, 1925 »:
« La vocation littéraire est une disposition générale pour l’art d’écrire, qui se développe par la lecture et qui peut s’appliquer à tous les genres de productions, romans, histoire, érudition, critique… On se trompe très souvent sur sa propre tournure d’esprit tel débute par des essais philosophiques qui excelle plus tard dans la peinture des réalités vivantes. Il est difficile de bien connaître les premières raisons de nos goûts, et de démêler les influences qui déterminent le choix d’un sujet ou d’un livre. La plupart du temps, au lieu de se recueillir et de mûrir son talent, on est pressé d’écrire, on publie à la hâte, au hasard, sans réflexion et sans but. Pour éviter les fâcheuses conséquences qu’entraîne cette précipitation, il m’a paru utile de donner quelques conseils de conduite et de travail à ceux qu’un goût invincible pousse vers la carrière littéraire. On nous dira : « Vous voulez nous enseigner à faire du roman et de l’histoire? Quelle est votre compétence? Quels sont vos titres? Voyons vos oeuvres. » L’objection est nulle. Si je dénonce dans ces pages
la médiocrité du roman contemporain, je fie conserve personnellement aucune illusion sur la valeur des quelques romans que j’aie pu écrire. Je crois voir nettement ce qui m’a manqué, et non moins clairement ce qui manque aux autres; et voilà pourquoi je suis persuadé que mes conseils peuvent être profitables, n’eussent-ils pour résultat que de mettre mes lecteurs en garde contre les défauts que je n’ai pas su ou pas eu le temps d’éviter. Trente ans de labeur et de lectures me semblent une expérience suffisante pour guider et conseiller ceux qui sont aux prises avec la difficulté d’écrire. La plupart des Cours et des Manuels ont été rédigés par des professeurs qui ne passent pas pour des prosateurs de génie, et je ne sache pas qu’on leur en ait fait un reproche. Qu’on ait publié des livres passables, qu’on en ait publié d’excellents, qu’on n’en ait point publié du tout, chacun peut enseigner la littérature et le style, s’il a du jugement, du sens critique, de la lecture, — et surtout s’il croit avoir quelque chose à dire. »

Pour votre plaisir voici une viéo sur l’écriture: